Correcteurs

compte officiel


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    pacte

    pacte international relatif aux droits civils et politiques (ONU, 1966)
    pacte de stabilité et de croissance
    « pacte colonial »
    pacte germano-soviétique
    pacte pour l’euro
    pacte vert pour l’Europe (2019)

    #abécédaire #pactes

     

  • *

    guerre

    guerre froide
    guerre des six jours (juin 1967)
    « guerre d’usure » (Nasser)
    guerre de Trente Ans
    guerre des Dix Ans (Cuba, 1868-1878)
    « guerre contre le terrorisme » (Bush) ; « guerre contre la pauvreté » (Johnson, 1964)
    première guerre mondiale ; la Grande Guerre
    seconde (et pas deuxième) guerre mondiale
    guerre de Sécession
    l’après-guerre, après-guerre (toujours avec trait d’union) ; d’après-guerre

    #code_typo #guerres #guillemets #minuscules #époques

     

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    Covid (le)

    le coronavirus
    le Covid-19
    la pandémie de ... ou pandémie due au... ou pandémie causée par...
    syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS)
    le SRAS-CoV-2 (plutôt que : le SARS)
    des gestes barrières

    #abécédaire

     

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    Russie (la)

    Nom officiel : Fédération de Russie
    Habitants : Russes
    Monnaie : 1 rouble russe (RUB) = 100 kopecks

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : fédération (république)
    Régime : présidentiel (autoritaire)
    Texte fondamental : Constitution de 1993
    Chef de l’État : président de la fédération, M. Vladimir POUTINE (Russie unie)
    Siège du chef de l’État : palais national du Kremlin (Moscou)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Mikhaïl MICHOUSTINE (depuis janvier 2020)
    Siège du gouvernement : Moscou
    Pouvoir législatif : Parlement fédéral bicaméral, Assemblée fédérale de Russie (Conseil fédéral et Douma d’État)
    Et aussi... : Cour suprême, Cour constitutionnelle ; Conseil présidentiel des droits de l’homme ; Chambre sociale

    Les entités fédérées sont couramment appelées régions (officiellement dénommées « sujets de la Fédération ») ; elles ont chacune à leur tête un gouverneur (l’élection des gouverneurs est suspendue, ils sont en attendant désignés par l’exécutif) et des Parlements locaux.

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : 5 branches armées spécialisées (terre, air, marine, troupe de défense aérospatiale, troupe de missiles à cibles stratégiques), Spetsnaz (forces spéciales)
    Police : 14 sections de police (division par champs d’action)
    Services de renseignement : services de renseignement extérieur de la Fédération de Russie (SVR) ; Service fédéral de sécurité (FSB, ex-KGB) ; direction générale des renseignements (GRU)
    Et aussi... : Cf. catégorie entreprises (fin de la fiche)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Partis représentatifs

    KPRF : Parti communiste de la Fédération de Russie (fondé en 1993)
    LDPR : Parti libéral-démocrate de Russie (extrême droite) (fondé en 1989)
    Russie unie (droite) (fondé en 2001, parti majoritaire à l’Assemblée fédérale depuis 2003)
    Russie juste (gauche) (fondé en 2006)

    Partis hors jeu électoral

    Iabloko (« la pomme ») (opposition libérale) (fondé en 1993)
    SPS : Union des forces de droite (libéral réformateur) (1998-2008)
    L’Autre Russie (coalition d’opposition réunissant 12 mouvements) (formée en 2006)

    Note : jeu politique réduit à peu de partis nationaux et sans possibilité d’alternance hors crise.

    AUTRES ORGANISATIONS

    Syndicats
    Solidarnost
    KTR : Confédération du travail de Russie

    PERSONNALITÉS

    M. Roman ABRAMOVITCH (oligarque)
    M. Rouslan AOUCHEV (président ingouche)
    M. Nikita BELYKH (SPS)
    M. Boris BEREZOVSKI (homme d’affaires)
    M. Alexandre DOUGUINE (ultranationaliste)
    M. Egor GAÏDAR (ex-chef du gouvernement, libéral)
    M. Boris GRYZLOV (Russie unie)
    M. Vladimir JIRINOVSKI (Parti libéral-démocrate de Russie)
    M. Garry KASPAROV (ancien champion du monde d’échecs) (L’Autre Russie)
    M. Mikhaïl KHODORKOVSKI (homme d’affaires)
    M. Sergueï LAVROV (ministre des affaires étrangères)
    M. Edouard LIMONOV (écrivain) (L’Autre Russie)
    M. Dmitri MEDVEDEV (Russie unie)
    M. Mikhaïl PROKHOROV (oligarque, troisième à la présidentielle 2012)

    HISTOIRE

    Dates
    Divers : Union soviétique devient Fédération de Russie le 24 août 1991 ; annexion de la Crimée en 2014 (Cf. fiche Ukraine) ;
    22 octobre 1721, proclamation de l’Empire russe ; 30 décembre 1922, établissement de l’Union soviétique

    se référer à la fiche Union soviétique : http://typo.mondediplo.net/messages/1065

    Personnalités
    Anna Akhmatova † (écrivaine)
    Chamil BASSAEV † (Tchétchénie)
    Djokhar DOUDAEV † (Tchétchénie)
    Boris ELTSINE †
    Anna POLITKOVSKAÏA † (journaliste assassinée)

    TERRITOIRE

    Capitale : Moscou (Moscovites)

    Divisions administratives : la Russie est divisée en 83 sujets
    1 région autonome juive : Birobidjan
    2 villes fédérales : Moscou et Saint-Pétersbourg
    4 districts autonomes : Iamalie-Nénetsie, Khantys-Mansis, Nenetsie, Tchoukotka
    9 kraïs : Altaï, Kamtchatka, Khabarovsk, Krasnodar, Krasnoïarsk, Perm, Primorie, Stavropol, Transbaïkalie
    21 républiques : Adyghés, Altaï, Bachkortostan, Bouriatie, Carélie, Daghestan, Ingouchie, Kabardino-Balkarie, Kalmoukie, Karatchaevo-Tcherkessie, Khakassie, Komis, Maris, Mordovie, Ossétie du Nord, Oudmourtie, Sakha-Iakoutie, Tatarstan, Tchétchénie, Tchouvachie, Touva
    46 oblasts : Amour, Arkhangelsk, Astrakhan, Belgorod, Briansk, Iaroslavl, Irkoutsk, Ivanovo, Kaliningrad, Kalouga, Kemerovo, Kirov, Kostroma, Kourgan, Koursk, Leningrad, Lipetsk, Magadan, Moscou, Mourmansk, Nijni-Novgorod, Novgorod, Novossibirsk, Omsk, Oreil, Orenbourg, Oulianovsk, Penza, Pskov, Riazan, Sverdlosk, Rostov, Sakhaline, Samara, Saratov, Smolensk, Tambov, Tcheliabinsk, Tioumen, Tomsk, Toula, Tver, Vladimir, Volgograd, Vologda, Voronej
    7 okrougs : Centre, Extrême-Orient, Nord-Ouest, Oural, Sibérie, Sud, Volga

    Note : pourraient s’ajouter aux divisions administratives la République de Crimée et la ville fédérale de Sébastopol annexées en 2014 (ce qui porterait le nombre de sujets à 85), la France ne reconnait pas ces annexions.

    Villes : Krasnoïarsk (Sibérie), Makhatchkala (capitale du Daghestan), Soukhoumi (en Abkhazie), Rostov-sur-le-Don (Rostov), Lgov (Koursk)

    Contentieux : contentieux de frontière avec l’Estonie après que la Russie a dénoncé le traité établissant la frontière (2005) ; contentieux avec le Danemark et la Norvège à propos du partage du plateau continental ; Ossétie du Sud, foyer de tension avec la Géorgie ; contentieux avec l’Ukraine à propos de la Crimée

    Divers
    fleuves : Ienisseï, Lena
    détroit de Béring, mer de Béring
    Baïkal-Amour (ligne ferroviaire)
    Iamal (gaz)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion principale : orthodoxie
    Et aussi : islam

    Langues 
    Langue officielle : russe
    Autres langues : tatar, tchétchène

    Médias
    Nezavissimaïa Gazeta (quotidien de gauche) (1917)
    Novaïa Gazeta (bihebdomadaire)
    Ria Novosti (agence d’information internationale)
    Rossiïskaïa Gazeta (quotidien national officiel) (attention : i suivi de i tréma)

    Divers
    le Bolchoï (Moscou)
    le Théâtre Mariinski (Saint-Pétersbourg)

    DIVERS

    agence TASS (c’est un sigle : Agence télégraphique de l’Union soviétique)
    avion de transport civil SuperJet-100
    économie de rente (hydrocarbures)
    edinorossy (représentants du Parti Russie unie)
    « années glasnost »
    Communauté des États indépendants (CEI)
    Conseil permanent du partenariat Union européenne - Russie (créé en 2003)
    le deuxième Grand
    doukhobor (membre d’une secte chrétienne immigrée au Canada)
    grand-russe
    système de navigation Glonass
    Grande Russie
    Fondations Russkiy Mir (« monde russe »)
    nelegaly (« illégaux »)
    nomenklatura
    Nord Stream 2 (gazoduc)
    rossiskaïa (russe au sens de citoyen et multinational) ; rousskaïa (russe au sens ethnique et exclusif)
    le Runet (Internet russe)
    sainte Russie
    siloviki (élite issue des services de sécurité)
    « sommet antirusse » de Vilnius (mai 2006)
    « thérapie de choc » (réformes libérales des années 1990)
    « trente laborieuses »
    trotskiste
    vor y zakoni (« voleurs en règle »)
    parc Zaradié (Moscou)

    arsenal
    missile Boulava ; missile Galosh (années 1970) ; hélicoptère Mi-17 ; porte-avions Amiral-Gorshkov (ex-Bakou), devenu INS Vikramaditya en Inde ; Soukhoï, Soukhoï T-50, Su-25 ; Tupolev Tu-22 ; chasseur Mig-29

    entreprises
    Gazprom
    Ioukos (pas d’élision : de Ioukos)
    Rosneft
    Sibneft
    Surgutneftegaz
    Svyazinvest (géant des télécommunications)
    Transneft
    VKontakte (réseau social)
    Yandex (moteur de recherche)

    #pays #russie #europe #europe_de_l'est

     

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    Serbie (la)

    Nom officiel : République de Serbie
    Habitants : Serbes
    Monnaie : 1 dinar serbe (CSD) = 100 para

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    (2016)

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : parlementaire
    Texte fondamental : Constitution de 2006
    Chef de l’État : président de la République, M. Aleksandar VUČIĆ (SNS)
    Siège du chef de l’État : Novi Dvor (Belgrade) ; tour Beograđanka (Belgrade)
    Chef du gouvernement : président du gouvernement de Serbie, Mme Ana BRNABIĆ (SNS)
    Siège du gouvernement : palais de Serbie (Belgrade)
    Pouvoir législatif : Parlement monocaméral (Assemblée nationale, Narodna Skupština)
    Et aussi... : Cour suprême de cassation ; Cour constitutionnelle
    Particularité du régime parlementaire serbe : les députés disposent d’un mandat impératif

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées serbes (armée de terre, air)
    Police : nombreuses branches municipales et locales coordonnées par le ministère des affaires internes
    Et aussi... : les forces armées serbes sont directement issues de l’ancienne armée yougoslave

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    DJB : Dosta Je Bilo-Restart ; Assez (coalition formée en 2014)
    KP : Parti communiste serbe (fondé en 2010)
    La Serbie gagne (coalition de droite)
    Pour une Serbie juste (coalition de centre-gauche)
    SNS : Parti progressiste serbe (nationaliste devenu libéral et proeuropéen) (au pouvoir depuis 2014)
    SPO : Mouvement serbe du renouveau (monarchiste)
    SPS : Parti socialiste de Serbie (social-démocrate nationaliste) (fondé en 1990)
    SRS : Parti radical serbe (nationalisme serbe) (fondé en 1991)
    ZS : Parti des Verts de Serbie (fondé en 2014)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 5 juin 2006 (séparation du Monténégro après référendum le 3 juin 2006)
    Divers : Union de Serbie-et-Monténégro (2003-2006) ; République fédérale de Yougoslavie (1992-2003) ; République fédérative socialiste de Yougoslavie (1945-1991) ; royaume de Yougoslavie (1928-1945) ; État des slovènes, croates et serbes (1918-1828)
    sandjak de Novi Pazar
    tchetniks (résistants royalistes)

    Personnalités
    Stefan NEMANJA (XIIᵉ siècle)
    Slobodan MILOŠEVIĆ †

    TERRITOIRE

    Capitale : Belgrade

    Divisions administratives : La Serbie est divisée en 122 municipalités

    Divers
    Voïvodine (province autonome composée de 36 municipalités et 6 villes)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religion principale : orthodoxie
    Et aussi : catholicisme, islam, protestantisme

    Langues 
    Langue officielle : serbe ; serbe, hongrois, slovaque, rom, croate, ruthène (langues officielles de la Voïvodine)
    Autres langues : hongrois, bosniaque, rom

    DIVERS

    Otpor ! (« Résistance ! »)

    #pays #serbie #europe #ex-yougoslavie #europe_du_sud

     

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    italique

    citations
    Les citations sont entre guillemets et en italique, guillemets compris.
    Au sein d’une citation en italique, un passage tronqué est signalé par des points de suspension entre parenthèses en romain.
    Une précision de la rédaction ou le remplacement d’un mot pour les besoins de la syntaxe seront composés entre crochets (en italique ou en romain, en fonction de l’ampleur de l’indication).

    « Un Britannique déroule un graphique de douze pieds [3,65 mètres] identifiant les fluctuations de son humeur au cours de l’année précédente. (...) Déplacement, sueur, caféine, souvenirs, stress, sexe et rencontres : tout peut être rapporté à une statistique. » Numéro de novembre 2001, p. 3

    Lorsque l’article commence avec une phrase entière de citation, le guillemet ouvrant apparaît avant la lettrine mais en romain. Le guillemet fermant est en italique.

    adages et proverbes
    On les différencie des citations, attribuées à une personne précise et identifiée, en les composant en romain entre guillemets.
    « le diable se niche dans les détails »

    titres d’œuvres
    Prennent l’italique :
    • Les titres d’ouvrages littéraires, artistiques et scientifiques : romans, essais, films (cinéma ou TV), compositions musicales, poèmes, pièces de théâtre, fables, peintures, sculptures, photographies...
    • Les séries télévisées (on ne marque plus la différence entre série et feuilleton). S’il y a, au sein d’un même article, coexistence entre le nom d’une série et le titre de l’un de ses épisodes, l’épisode sera composé en romain entre guillemets.
    • Les noms de journaux (on suit en principe la graphie du journal)
    • Les noms de jeux vidéo
    • Les articles sont en majuscules : Le Sacre du printemps

    Restent en romain :
    • les articles et rapports
    Ils prennent des guillemets
    Exemples :
    « De la guérilla à la démocratie au Népal »
    « Rapport sur la stabilité financière dans le monde ». Lorsqu’il s’agit de rapports importants et reconnus, faisant l’objet d’un livre, ils peuvent être traités selon les règles des titres d’œuvres.
    • Les textes de loi et règlements (sans guillemets, avec éventuellement une majuscule initiale)
    la Charte de la langue française ou loi 101 (Québec)
    la loi Debré
    la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen
    • les textes sacrés (sans guillemets, mais avec une majuscule initiale)
    Exemples :
    le Coran
    la Bible (lorsqu’il s’agit du recueil des livres saints) ; la Vulgate (en latin)
    l’Évangile selon saint Matthieu
    les Proverbes
    le Cantique des cantiques
    l’Épître aux Hébreux
    • les noms d’expositions
    Avec guillemets et capitale initiale uniquement
    Exemples :
    « Corps et ombres. Caravage et le caravagisme européen »
    « Les choses »

    les véhicules
    Les noms de baptême des bateaux et navires sont en italique. L’article est en italique avec une majuscule initiale lorsqu’il fait partie intégrante du nom.
    Exemples :
    le croiseur russe Piotr Velikii est à Toulon
    le porte-avions USS-Cole

    Les noms de voitures, les engins spatiaux sont en romain
    Exemples :
    une Ferrari
    les satellites Spoutnik, la fusée Soyouz
    les navettes spatiales Apollo, Challenger

    légendes
    On n’utilise pas l’italique dans les légendes. Les titres d’œuvres apparaissent en version originale entre guillemets, puis traduits en français entre parenthèses avec une majuscule initiale uniquement et sans guillemets (on ne traduit pas si le sens du mot en langue étrangère est évident). Les titres de série d’œuvre sont en romain, entre guillemets, avec majuscule initiale uniquement. Quand une œuvre n’a pas de titre (sans titre ou untitled), on ne met pas de guillemets, même s’il y a mention d’un numéro.
    Exemples :
    TONY BEVAN. — « Red Interior » (Intérieur rouge), 2011
    ALBANO GUATTI. — « Contorsions », 2004
    MATTHEW ROSE. — « The Big Step » (Le grand pas), 2006
    BEN ZANK. — Untitled 355, de la série « When Words Fall » (Quand les mots manquent), 2013

    locutions et mots étrangers
    S’ils ne figurent pas dans le Larousse, ils sont à composer en italique

    parenthèses
    Si un seul mot ou tout le groupe de mots est en italique, les parenthèses qui les entourent sont également en italique. Si le groupe de mots n’est que partiellement en italique, les parenthèses ouvrante et fermante restent en romain. [Ou en italique si l’ensemble du texte est en italique.]
    Même règle pour les crochets.

    ponctuation
    La ponctuation basse (« , » - « . ») prend l’enrichissement du mot qui le précède. La virgule qui suit une citation est composée en italique.

    #code_typo #italique #guillemets #charte_graphique #signes_de_ponctuation

     

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    Liban (le)

    Nom officiel : République libanaise
    Habitants : Libanai(se)s
    Monnaie : 1 livre libanaise (LBP) = 100 piastres

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : parlementaire
    Texte fondamental : Constitution de 1926
    Chef de l’État : président de la République, M. Michel AOUN (CPL) (depuis octobre 2016)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel de Baabda (Beyrouth)
    Chef du gouvernement : président du conseil (des ministres), M. Saad HARIRI (Courant du futur) a démissionné en octobre 2019
    Siège du gouvernement : Beyrouth
    Pouvoir législatif : Assemblée nationale monocamérale (Majlis Al-Nuwab) ; partage des sièges entre les musulmans et les chrétiens
    Et aussi... : Cour suprême ; Cour constitutionnelle

    Division entre communautés religieuses, inscrite dans la Constitution (après un arrêté de 1936 durant le mandat français) ; confessionnalisation pour équilibrer les rapports de forces, mais à l’origine de dysfonctionnements institutionnels.
    Répartition des postes en fonction de l’appartenance (président chrétien maronite, premier ministre sunnite, président de l’Assemblée chiite).
    état de guerre avec Israël (pas de cessez-le-feu permanent)

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées libanaises (terre, air, marine), Garde républicaine
    Police : forces de sécurité intérieure (FSI)
    Services de renseignement : direction générale de la sûreté générale (DGSG, surnommé « premier bureau »), direction générale de la sécurité de l’État (DGSE)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Coalition du 14 mars (hostile au régime syrien)
    Courant du futur (libéral, sunnite, laïc) (fondé en 1992, officialisé en 2007)
    Forces libanaises (chrétien) (ancienne coalition de milices)
    MGD : Mouvement de la gauche démocratique (social-démocrate) (fondé en 2004)
    Mouvement Marada (ancienne milice maronite fondée en 1975, devenue parti politique en 2006)
    Kataëb : Parti des Phalanges libanaises (chrétien maronite, laïc) (fondé en 1936, devient milice en 1975 puis de nouveau parti politique en 2006)
    PSDH : Parti social-démocrate Hentchak (arménien) (fondé en 1887)

    Coalition du 8 mars (sympathisant régime syrien)
    Bloc de la loyauté à la résistance
    CPL : Courant patriotique libre, « mouvement de Michel Aoun » (fondé en 2003)
    Mouvement Amal : Mouvement de l’espoir (chiite) (fondé en 1976)
    Parti Baas (socialiste nationaliste panarabe transnational) (fondé en 1944)
    Parti communiste libanais (fondé en 1924)
    Parti démocratique libanais (social-démocrate) (fondé en 2002)
    PSNS : Parti social nationaliste syrien (gauche laïque) (fondé en 1932)
    PSP : Parti socialiste progressiste (druze) (fondé en 1949)

    Et aussi...
    Citoyennes et citoyens dans un État (gauche) (fondé en 2016)
    Mouvement des jeunes pour le changement (gauche)
    Mouvement du peuple (gauche) (fondé en 2000)
    Organisation populaire nassérienne (gauche) (fondée en 19673)

    Groupes armés

    Hezbollah : Parti de Dieu (créé en 1982 au moment de l’invasion du Liban sud par les troupes israéliennes, fondation officialisée en 1985)
    Forces libanaises (chrétien) (ancienne coalition de milices)
    Kataëb : Parti des Phalanges libanaises (chrétien maronite, laïc) (fondé en 1936, devient milice en 1975 puis de nouveau parti politique en 2006)
    Mouvement Marada (ancienne milice maronite fondée en 1975, devenue parti politique en 2006)

    PERSONNALITÉS

    M. Samir GEAGEA (Forces libanaises)
    M. Amine GEMAYEL (Phalanges)
    M. Saad HARIRI (chef du Courant du futur, premier ministre entre 2009 et 2011 et depuis novembre 2016)
    M. Walid JOUMBLATT (Druze)
    M. Hassan NASRALLAH (Hezbollah)
    M. Tamman SALAM (non rattaché à un parti, ancien chef du gouvernement 2014-2016)
    M. Fouad SINIORA
    général Michel SLEIMANE (président de la République 2008-2014)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 22 novembre 1943 (du mandat français) ; pacte national (non écrit)
    Divers : guerre civile entre 1975 et 1990

    Personnalités
    Fouad CHÉHAB †
    Rafic HARIRI († février 2005)
    Georges NACCACHE †

    TERRITOIRE

    Périphrase du nom officiel : le pays du Cèdre
    Capitale : Beyrouth (Beyrouthin(e)s)

    Divisions administratives : Le Liban est divisé en 6 gouvernorats (mohafazat)
    Villes : Bourj Hammoud, Chnanir, Naameh, Nabatieh, Saïda, Tripoli, Tyr, Zahlé, Zouk Mosbeh

    Divers
    place des Martyrs (Beyrouth)
    plaine de la Bekaa
    Liban sud
    Mont-Liban

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religion officielle : pas de religion d’État mais système institutionnel confessionnel
    Religions principales : islam (sunnites et chiites équivalents), chrétiens maronites, druzes
    Et aussi : reconnaissance de dix-huit confessions religieuses

    Langues
    Langue officielle : arabe
    Autres langues : français, anglais, arménien

    DIVERS

    accords de Taëf (1989, fin de la guerre civile)
    déclaration de Baabda
    fedayins
    Force intérimaire des Nations Unies au Liban
    Forces libanaises (milice chrétienne)
    grecs-orthodoxes ; grecs-catholiques
    « guerre de trente-trois jours »
    « taxe WhatsApp » (octobre 2019)
    « révolution du Cèdre »
    Lubnan (non local du Liban)
    Tribunal spécial pour le Liban
    Université américaine de Beyrouth (AUB)

    Cf. aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20615

    #pays #liban #proche-orient

     

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    Biélorussie (la)

    Nom officiel : République de Biélorussie (Respublika Belarus)
    Habitants : Biélorusse(s)
    Monnaie : 1 rouble biélorusse (BYR) = 100 kapiejkas

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    (2017)

    Nature de l’État : république
    Régime : présidentiel autoritaire
    Texte fondamental : Constitution de 1994
    Chef de l’Etat : président de la République, M. Alexandre LOUKACHENKO (non rattaché à un parti) (depuis 1994)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel (Minsk)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Andreï KOBIAKOV (non rattaché à un parti)
    Siège du gouvernement : Minsk
    Pouvoir législatif : Parlement bicaméral (Chambre des représentants, Haute Assemblée)
    Et aussi... : Cour suprême ; Cour constitutionnelle

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées biélorusses
    Services de renseignement : KGB (Comité de sécurité d’État)
    Et aussi... : PIB essentiellement généré par les entreprises publiques (héritage du modèle monopoliste soviétique), économie très liée à la Russie

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Conseil de coordination (opposition, 2020)

    BNF : Front populaire biélorusse (centre, opposition) (fondé en 1988)
    KPB : Parti communiste biélorusse (marxiste-léniniste, unioniste russe-biélorusse, progouvernemental) (fondé en 1996)
    Parti civil uni de Biélorussie (conservateur, opposition) (fondé en 1995)
    Parti républicain du travail et de la justice (social-démocrate, progouvernemental) (fondé en 1993)

    Note : Seuls les partis progouvernementaux sont présents au Parlement.

    PERSONNALITÉS

    M. Viktor BABARIKO (présidentielle 2020)
    M. Iouri BANDAJEVSKI (Tchernobyl)
    M. Viktor LOUKACHENKO (fils aîné du président, conseiller à la sécurité nationale)
    M. Vassili NESTERENKO (Tchernobyl)
    Mᵐᵉ Svetlana TIKHANOVSKAÏA (opposante à Loukachenko, 2020)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 1991 (de l’Union soviétique)

    TERRITOIRE

    Le biélorusse s’écrit avec une variété d’alphabet cyrillique. Préférer les graphies biélorusses aux graphies russes : les principales différences pour la romanisation portent sur les « i », les « y » , les « h » et les « g ».

    Capitale : Minsk
    Superficie : 207 600 km²
    Longueur de côtes : 0 km
    ZEE : 0 km²

    Divisions administratives : La Biélorussie est divisée en 6 régions (voblasts)
    Voblasts : Brest, Hantsavitchy (base russe) Homiel, Hrodna, Mahiliow, Minsk, Vitebsk

    Villes : Brahine, Hantsavitchy, Lepel, Navapolatsk, Vileïka, Vitebsk

    Contentieux : contentieux de frontière avec le Lettonie et la Lituanie
    la démarcation et l’aménagement de la frontière avec l’Ukraine ne sont pas terminés

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religions principales : christianisme orthodoxe
    Et aussi : catholicisme, protestantisme, judaïsme, islam

    Langues 
    Langues officielles : biélorusse, russe

    DIVERS

    entreprise d’État Naftan (pétrochimie)
    le raspredelenie (système d’affectation obligatoire après les études)
    traité de sécurité collective
    Zapad (exercice militaire conjoint avec la Russie)

    #pays #biélorussie #europe #europe_de_l'est

     

  • *

    Égypte (l’), f.

    Nom officiel : République arabe d’Égypte
    Habitants : Égyptien(ne)s
    Monnaie : 1 livre égyptienne (EGP) = 100 piastres

    Organisation institutionnelle

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : semi-présidentiel (autoritaire)
    Texte fondamental : Constitution du 18 janvier 2014
    Chef de l’État : président de la République, M. Abdel Fattah AL-SISSI (commandant suprême des forces armées égyptiennes)
    Siège du chef de l’État : palais d’El-Orouba (Le Caire)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Chérif ISMAÏL (non rattaché à un parti)
    Siège du gouvernement : palais d’Abedin (Le Caire)
    Pouvoir législatif : Parlement monocaméral (Chambre des représentants)
    Et aussi... : système juridique mixte (fondé sur le droit civil napoléonien et le droit islamique égyptien) ; Haute Cour suprême ; Conseil d’État ; irrégularités électorales.
    La Commission électorale suprême proclame la Constitution du 18 janvier 2014 après la tenue d’un référendum les 14 et 15 janvier précédents. L’armée est le pilier du régime. La nouvelle Constitution consacre la charia comme principale source du droit. Texte constitutionnel démocratique, mais régime de répression dans les faits.

    Fonctions régaliennes

    Armée : forces armées égyptiennes
    Police : plusieurs unités commandées par le ministère de l’intérieur
    Services de renseignement : direction des renseignements généraux (DRG) ; direction des investigations générales (DIG) ; direction des renseignements militaires (DRM)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    DEPUIS 2011

    Alliance démocratique (gauche libérale) (formée en 2011)

    Al-Ghad : Avenir (centre laïc) (fondé en 2004)
    Al-Kamara : Dignité (gauche nassérienne) (fondé en 1996)
    Front démocratique (droite) (fondé en 2007)
    PLJ : Parti de la liberté et de la justice (islamiste libéral, proche des Frères musulmans) (fondé en 2011)

    Le bloc égyptien (alliance formée en 2015)

    Al-Masrin Al-Ahrar : Parti des Égyptiens libres (droite) (fondé en 2011)
    Al-Tagammou : Parti de l’union nationale progressiste (gauche) (fondé en 1977)
    Parti social-démocrate (gauche)

    Alliance islamiste (formée en 2015)

    Al-Asala : Authenticité (salafiste libéral) (fondé en 2011)
    Al-Fadila : Parti de la vertu (salafiste) (fondé en 2011)
    Al-Nour : Parti de la lumière (salafiste) (fondé en 2011)
    Parti de la construction et du développement (parti officiel du groupe djihadiste Al-Gamaa Al-Islamiyya) (fondé en 2011)

    Alliance pour l’achèvement de la révolution

    Alliance populaire socialiste (gauche) (fondé en 2011)
    Parti égyptien de la liberté (centre) (fondé en 2011)
    Parti égalité et développement (gauche)
    Coalition de la jeunesse révolutionnaire (gauche) (fondé en 2011)
    Mouvement des jeunes pour la justice et la liberté (fondé en 2011)
    Union des paysans indépendants (gauche)

    Coalition Pour l’amour de l’Égypte 

    Al Masreyeen Al-Ahrar : Parti des égyptiens libres (fondé en 2011)
    Parti de l’avenir de la nation (fondé en 2013)
    Parti de la réforme et du développement (fondé en 2011)
    Al-Tagammou : Parti de la conférence (fondé en 2011)
    Tamarrod : Rébellion (anti-Morsi) (fondé en 2013)

    Autres

    Al-Wasat : Le centre (centre islamiste) (scission des Frères musulmans, fondé en 1996, reconnu en 2011)
    CSFA : Conseil suprême des forces armées (2011-2012, reconstitué en 2014)
    FSN : Front de salut national (coalition libérale anti-Morsi) (fondé en 2011)
    Parti de la révolution de l’Égypte (droite islamiste) (fondé en 2011)

    AVANT 2011

    Al-Ahrar (libéraux) (fondé en 1977)
    Al-Wafd : Parti de la délégation (nationaliste libéral) (fondé en 1919, interdit en 1953, réapparait en 1978)
    El-Omma (fondé en 1983)
    Confrérie des Frères musulmans (islamiste) (fondé en 1928)
    Les Verts égyptiens (fondé en 1990)
    Parti arabe socialiste d’Égypte (gauche) (fondé en 1985)
    Parti constitutionnel social libre (gauche) (fondé en 2004)
    Parti nassérien (socialiste) (fondé en 1992)
    PCE : Parti communiste égyptien (opposition illégale au régime) (fondé en 1923)
    PND : Parti national-démocrate (ex-USA, fondé en 1977, parti de gouvernement entre 1977 et 2011)
    USA : Union socialiste arabe (fondé en 1962, parti unique jusqu’en 1977)

    Groupes armés

    Al-Gamaa Al-Islamiyya : Groupe islamique (islamiste djihadiste panarabe) (fondé en 1970)
    Ansar Beit Al-Maqdis : Les partisans de Jérusalem (ou Ansar Jérusalem) (salafiste djihadiste, allégeance à l’OEI) nom précédent Wilayat Sinaï (actif depuis 2001, changement de nom en 2011)

    AUTRES ORGANISATIONS

    Union syndicale solidaire

    PERSONNALITÉS


    M. Hosni MOUBARAK (président, 1981-2011, démission forcée)
    Mohamed MORSI † (président islamiste 2012-2013, destitué par un coup d’État)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 18 février 1922 (du statut de protectorat anglais)
    Divers : révolution débutée le 23 juillet 1952, république proclamée le 18 juin 1953 ; multipartisme autorisé en 1977.
    Nouvelle Constitution du 30 mars 2011 ; projet de nouvelle Constitution décidé le 30 mars 2012, suspendu le 3 juillet 2013 (coup d’État) et relancé le 3 décembre de la même année. Dernière constitution approuvée le 18 janvier 2014.

    Personnalités

    Gamal Abdel NASSER (le Raïs) †
    Anouar Al-SADATE † (ancien président, assassiné en 1981)

    TERRITOIRE

    Capitale : Le Caire
    Divisions administratives : l’Égypte est divisée en 27 gouvernorats (muhafazat)

    Divers
    Charm El-Cheikh
    lac Nasser (frontière avec le Soudan)
    Louxor
    place Tahrir
    vallée du Nil

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion principale : islam sunnite
    Et aussi : christianisme (10 % de coptes)

    Langues
    Langue officielle : arabe

    Médias
    Al-Masri Al-Youm, Le Caire

    DIVERS

    Al-Azhar
    l’Égypte a cédé les îles de Tiran et de Sanafir à l’Arabie saoudite

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20593

    #pays #égypte #proche-orient

     


  • *

    tampon

    pas de trait d’union en apposition : un État tampon, une zone tampon

    #abécédaire

     


  • *

    Corée du Sud (la)

    Nom officiel : République de Corée
    Habitants : Coréen(ne)s
    Monnaie : 1 won sud-coréen (KRW) = 100 chon

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : parlementaire
    Texte fondamental : Constitution de 1948
    Chef de l’État : président de la République, M. MOON Jae-in (Minju)
    Siège du chef de l’État : Maison Bleue (Séoul)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. LEE Nak-yeon
    Siège du gouvernement : Maison Bleue (Séoul)
    Pouvoir législatif : Parlement monocaméral, Assemblée nationale (Kuk Hoe)
    Et aussi... : Cour suprême ; Cour constitutionnelle
    le traité de défense mutuelle conclu en 1953 avec les États-Unis reste un pilier de la politique étrangère

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    PJ : Parti de la justice (ex-Parti démocratique de la justice) (centre gauche) (fondé en 2012)
    PMC : Parti Minju de Corée ; Minju (ex-Nouvelle alliance politique pour la démocratie) (fondé en 2014) (centre gauche)
    Parti de la liberté (ex-PNF : Saenuri ; Parti de la nouvelle frontière ; ex-Grand Parti national) (conservateur) (fondé en 1997)
    PP : Parti du peuple (scission du Minju) (fondé en 2016)
    PPU : Parti progressiste unifié (gauche, dissous par le pouvoir en 2014)

    AUTRES ORGANISATIONS

    KCTU : Confédération coréenne des syndicats

    PERSONNALITÉS

    nom + prénom (composé : majuscule, trait d’union, minuscule). Exemple : M. BAN Ki-moon —> M. BAN. Du fait de confusions fréquentes entre les KIM, on écrit plutôt « en entier » : M. KIM Dae-jung, etc.

    M. BAN Ki-moon (ex-secrétaire général de l’ONU)
    M. HWANG Kyo-ahn (ex-premier ministre) (non rattaché à un parti)
    M. KIM Dae-jung (ancien président, Prix Nobel de la paix 2000)
    M. LEE Myung-bak (président, 2008-2013)
    Mᵐᵉ PARK Geun-hye (PNF) (élue présidente en décembre 2012, destituée en décembre 2016) (fille du dictateur PARK Chung-hee †)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 15 août 1945 (du Japon)
    Divers : 1905 : protectorat japonais ; 1910 : colonisation (ou annexion) japonaise ; 15 août 1948 : proclamation de la République de Corée ; 25 juin 1950 : guerre de Corée (1950-1953) (quatre millions de morts ou disparus) ; 27 juillet 1953 : armistice de Panmunjon ; 1987, fin de la dictature

    division de la péninsule (sur le 38ᵉ parallèle nord) entre la zone d’occupation américaine au Sud et le Nord occupé par l’URSS en 1945
    guerre toujours ouverte entre les deux Corées (pas de cessez-le-feu formalisé dans un traité de paix)

    Dynastie ancienne
    Daewongun (roi)
    Kojong (avant-dernier des rois de Corée, 1864-1919)
    Sejong (roi 1397-1450)
    Sunjong (dernier empereur, 1907-1910)
    et : Dangun (fondateur légendaire de la Corée)

    Personnalités
    M. CHUN DOO-hwan (général, président 1980-1988)
    KIM Dae-jung † (président 1998-2003)
    PARK Chung-hee † (dictateur, 1962-1979)
    RHEE Syngman † (gouvernement provisoire de la République de Corée, 1919 ; puis président de la République de Corée)
    ROH Moo-hyun † (président 2003-2008)
    YUN Posun † (ex-président de la République)

    TERRITOIRE

    Capitale : Séoul

    Pour les noms géographiques, utiliser la romanisation McCune-Reischauer (plutôt que la romanisation révisée)

    Villes : Inchon, Kwangju, Masan (port, zone franche), Pusan (plutôt que Busan), Sejong (nouvelle capitale administrative), Sunchon
    île Cheju (plutôt que Jeju)
    mont Paektu (la « montagne à tête blanche »)

    contentieux de souveraineté avec le Japon sur les rochers Liancourt

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Médias

    Yonhap (agence de presse)
    les « Cho-Joong-Dong » (surnom des journaux conservateurs Chosun Ilbo, JoongAng Ilbo et Dong-A Ilbo )

    DIVERS

    des chaebol (conglomérats industriels)
    Chosen (nom de la Corée annexée par le Japon)
    les deux Corées
    « femmes de réconfort » (esclaves sexuelles pendant la seconde guerre mondiale ; conflit mémoriel avec le Japon)
    Korean Central Intelligence Agency (KCIA) (fondée en 1961)
    « politique de paix et de prospérité » (dialogue intercoréen)
    « politique du rayon de soleil » (sunshine policy)
    Organisation du développement énergétique de la péninsule de Corée (KEDO)
    Séoulien(ne)
    « révolution des bougies » (2016)
    zainichi (Coréens vivant au Japon)

    #pays #corée_du_sud #asie #asie_du_nord_est

     


  • *

    Kazakhstan (le)

    Nom officiel : République du Kazakhstan
    Habitants : Kazakh(e)s
    Monnaie : 1 tenge (KZT) = 100 tiyn

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : présidentiel (autoritaire)
    Texte fondamental : Constitution de 1995
    Chef de l’État : président de la République, M. Kassym-Jomart TOKAÏEV (NO)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel Ak Orda (Astana)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Askar MAMINE (NO)
    Siège du gouvernement : Astana
    Pouvoir législatif : Parlement bicaméral (Majilis et Sénat)
    Et aussi... : Assemblée du peuple du Kazakhstan (organe consultatif qui représente la diversité des 140 ethnies du Kazakhstan) ; Cour suprême ; Conseil constitutionnel
    Population composée de Kazakhs, de Russes.
    L’ancien président Noursoultan NAZARBAÏEV a dirigé le pays de 1991 à 2019. Il a le statut de « leader de la nation », qui lui confère un pouvoir à vie sur les décisions politiques.

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Partis représentatifs

    Ak Jol : Parti populaire démocratique du Kazakhstan (fondé en 2002)
    KNPK : Parti communiste populaire du Kazakhstan (marxiste-léniniste) (scission du Parti communiste du Kazakhstan en 2004)
    NO : Nour Otan (fusion du Parti Otan, du parti agrarien et du Parti civique) (fondé en 1999, change de nom en 2006, parti dominant)

    Opposition

    OSDP Azat (fusion du Parti Azat et du Parti national social et démocratique, OSPD) (principale opposition) (fondé en 2006)
    PDU : Parti démocratique uni (fusion d’Azat, du Congrès populaire du Kazakhstan et du Parti républicain) (fondé en 2002)
    PNP : Parti national patriote (fusion du Parti des patriotes du Kazakhstan et d’Aouyl, Parti social-démocrate du Kazakhstan) (fondé en 2015)
    UPK : Unité du peuple du Kazakhstan (fusion du Parti Justice, Adilet et Rukhaniyat) (fondé en 2013)

    Note : Depuis 2009, deux partis au moins doivent être présents au Parlement.

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 16 décembre 1991 (de l’Union soviétique)

    TERRITOIRE

    Capitale : Astana (depuis 1998) (précédentes capitales : Alma Ata et Akmola)
    Le Kazakhstan est divisé en 14 provinces ( oblystar, singulier oblys ) et 3 villes

    Contentieux : frontière maritime à délimiter (mer Caspienne) avec le Turkménistan ; frontières terrestres à délimiter avec l’Ouzbékistan, le Turkménistan

    Divers
    Baïkonour (cosmodrome, administré par la Russie dans le cadre d’un accord jusqu’à 2050)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religions principales : islam sunnite, christianisme (surtout des Russes orthodoxes)

    Langues  :
    Langue officielle : russe
    Autres langues : kazakh (langue d’État)

    DIVERS

    les Adaïs
    Tatars (minorité du Kazakhstan)
    économie de rente pétro-gazière ; uranium

    #asie #pays #kazakhstan #asie_centrale

     

  • *

    Macédoine du Nord (la)

    Nom officiel : République de Macédoine du Nord (depuis 2019)
    Habitants : Macédonien(ne)s
    Monnaie : 1 denar (MKD) = 100 deni

    Un accord signé en 2019 avec la Grèce a abouti à la dénomination « Macédoine du Nord ». Le pays avait connu les noms (contestés) République de Macédoine (ou Macédoine) et Ancienne République yougoslave de Macédoine, ARYM (en anglais, Fyrom)

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : parlementaire
    Texte fondamental : Constitution de 1991
    Chef de l’État : président de la République, M. Gjorge IVANOV (VMRO-DPMNE)
    Siège du chef de l’État : Villa Vodno (Skopje)
    Chef du gouvernement : premier ministre par intérim, M. Emil DIMITRIEV (VMRO-DPMNE)
    Siège du gouvernement : palais du gouvernement (Skopje)
    Pouvoir législatif : Assemblée monocamérale, Sobranie
    Et aussi... : Cour suprême ; Cour constitutionnelle
    séparation des pouvoirs contestable aux yeux de la Commission européenne

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : armée de la République de Macédoine du Nord
    Police : police nationale
    Services de renseignement : service de sécurité et de renseignement militaire

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    BDI : Union démocratique pour l’intégration (représentation de la minorité albanaise) (fondé en 2002)
    DPSH : Parti démocratique des Albanais (représentant la minorité albanaise) (fondé en 1997)
    SDSM : Union sociale-démocrate de Macédoine (centre gauche) (fondé en 1990)
    VMRO-DPMNE : Organisation révolutionnaire macédonienne intérieure - Parti démocratique pour l’unité nationale macédonienne (conservateur) (fondé en 1990)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : ancienne république yougoslave ; indépendance obtenue en 1991 après désintégration de la Fédération yougoslave ; reconnaissance internationale de l’indépendance en 1993 sous l’appellation ARYM

    TERRITOIRE

    Capitale : Skopje

    Divisions administratives : La Macédoine du Nord est divisée en 70 municipalités et 1 ville (Skopje)
    Villes : Bitola (ex-Monastir), Gevgelija, Kocani, Kumanovo, Lojane, Prilep, Skopje, Strumica, Tabanovce, Tetovo, Vaksince, Veles
    Suto Orizari (quartier de Skopje)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religions principales : orthodoxie, islam, catholicisme

    Langues
    Langues officielles : macédonien, albanais (dans les régions où la minorité albanaise dépasse la barre des 20 %)

    DIVERS

    affaire des écoutes, janvier 2015
    coexistence de communautés slaves et albanaises
    politique d’« antiquisation »

    #pays #macédoine #europe #ex-yougoslavie #europe_du_sud

     

  • *

    musique

    be-bop, cool (style de jazz), country, country music, country-rock, dancehall, dark folk (la), disco, early reggae, électro, électro-pop, folk, free jazz, funk, funk rapide, funky, gospel, grunge, hard (style de jazz), hardcore, hard-rock, heavy metal, house, kizomba (la), kuduro (le), kwaito (le), kwaza-kwaza (le), lo-fi (le), mathcore, mellow soul, métal, noise, oi ! (la), pop, post-rock, protest song (protest-singers), punk, rasta, rock’n’roll, rocksteady, rhythm and blues, semba (le), ska, soul ou soul music, space rock, spirituals (des), street punk, swing jazz, techno, technofunk (le), trance, variété, chanson de variété, world music (« musique du monde »)

    33-tours, 45-tours
    boppeur
    clubbeurs
    dance floor
    disc-jockeys (DJ)
    Flower Power
    hillbilly blues (« blues du péquenaud »)
    hit
    mainstream
    pogo
    rappeurs
    rave
    rockeur
    sound systems
    Summer of love
    trip
    underground

    #abécédaire #italique #romain #anglais #traits_d'union #accents

     

  • *

    médias et fake news

    bobards (pas de guillemets)
    contrevérité
    fact-checking ; « fact-checker », « fact-checkeur »
    info-divertissement
    « infox »
    mème (un)
    plates-formes
    post-vérité (Larousse)
    « Russiagate »
    « troll »
    WikiLeaks

    #abécédaire #médias

     

  • *

    A. Abrégé de la « marche » du Monde diplomatique

    Les règles typographiques (la « marche ») adoptées par les correcteurs du Monde diplomatique recoupent pour la plupart celles que préconisent les codes typographiques en usage.
    Certains choix sont cependant propres au mensuel. Ils ont pu évoluer depuis 1954.

    0. Remarque liminaire
    On s’affranchit ici d’une partie du vocabulaire professionnel afin de favoriser la compréhension. Ainsi, on utilise les termes « majuscules » et « petites majuscules » plutôt que « capitales » ; « minuscules » plutôt que « bas de casse » ; « traits d’union », « tirets », « deux-points »... plutôt que leurs équivalents de métier.

    1. Accents et signes diacritiques
    Depuis juin 2016, les majuscules sont accentuées au même titre que les minuscules. Cela vaut également pour les petites majuscules et les lettrines.

    La graphie des langues écrites avec l’alphabet latin est respectée : les accents et signes diacritiques sont conservés dans les noms propres (aussi bien les noms géographiques que les noms de personnes). Il en va de même pour les termes de la langue originale non traduits (écrits en italique).

    2. Noms de personnes
    Les personnes vivantes sont désignées avec le titre de civilité correspondant (M. ou Mᵐᵉ), sauf quand il s’agit d’écrivains, d’intellectuels, d’artistes…
    À la première occurrence sont toujours mentionnés le prénom et le nom de la personne. Aux occurrences suivantes, le prénom est omis si le nom est précédé d’un titre de civilité ; quand le nom est mentionné sans titre de civilité, on peut soit conserver le prénom à chaque occurrence, soit l’omettre systématiquement à la partir de la deuxième occurrence.
    Les personnes mortes sont désignées sans titre de civilité.
    Dans les titres et les surtitres, les personnes vivantes sont désignées sans titre de civilité.
    Certains noms propres étrangers, notamment asiatiques, ne sont pas construits de la même façon que les noms français, soit que le prénom et le nom soient inversés, soit que la distinction entre nom et prénom ne soit pas pertinente. Dans la mesure du possible, ces particularités sont respectées.
    Dans TypoDiplo, l’élément le plus important du nom propre est écrit en majuscules, le reste du nom en minuscules (M. François FILLON, MAO Zedong).

    3. Citations
    Les citations sont en italique, guillemets compris (mais les titres d’articles et les slogans sont en romain entre guillemets).
    Les citations internes à une citation apparaissent en italique entre guillemets anglais.

    Les interventions de la rédaction à l’intérieur d’une citation apparaissent entre crochets :
    – en italique lorsqu’elles ne font que restituer un élément manquant de la phrase citée ;
    – en romain lorsqu’il s’agit d’un ajout ou d’un commentaire.
    Les coupes sont signalées par (…) .

    4. Majuscules ou minuscules ?
    Pour tout ce qui touche aux fonctions, la minuscule est de rigueur.
    Ex. : premier ministre, ministre des affaires étrangères, président…
    Les institutions ne portent une majuscule initiale que lorsqu’elles ont un caractère unique, même lorsqu’elles sont suivies de leur sigle.

    Sigles et acronymes
    Jusqu’à quatre lettres : en majuscules, sans points ni espaces.
    Au-delà de quatre lettres : majuscule initiale seulement, sauf dans le cas où l’acronyme ne peut se prononcer que lettre par lettre.
    Ex. : ONU, Anase, AANCR
    Quand on développe un sigle étranger, on ne donne généralement que la traduction française, mais en conservant le sigle de la langue d’origine : le Bureau fédéral d’enquête (FBI) ; le Service fédéral de sécurité (FSB).

    5. Titres d’œuvres
    Sont en italique : les titres d’ouvrages publiés, de revues, d’œuvres d’art…
    Sont en romain entre guillemets : les titres d’articles, de rapports, d’émissions…
    Cf. la fiche détaillée http://typo.mondediplo.net/messages/1265

    6. Chiffres ou lettres ?
    Toujours en lettres : expression d’une durée (vingt-quatre heures), fractions ordinaires (trois quarts, deux tiers ; mais pas les fractions complexes, ex. : 1/84).
    Toujours en chiffres : expression d’une somme (100 euros) ou d’un âge (25 ans).

    On écrit généralement en lettres les nombres qui comprennent un ou deux mots (deux, dix-sept, trente mille, quatre cents) ; on écrit généralement en chiffres les nombres qui comprennent trois mots ou plus (78, 530, 8 500). En cas d’hésitation, le contexte et la nature des textes priment : chiffres le plus souvent, parce que les articles du journal contiennent beaucoup de données, tant dans les analyses socio-économiques que dans les reportages (distances, nombre de personnes…) ; lettres dans le cas des textes comportant peu de données.
    Ainsi, selon la nature de l’article, on pourra écrire « six mariages et soixante-dix-huit enterrements », ou bien « 6 cochons et 78 vaches » (mais pas : six journalistes et 78 lecteurs).

    On ne commence jamais une phrase par un nombre en chiffres.

    7. Notes et appels de notes
    Les appels de notes sont entre parenthèses, en pied (et non pas en exposant), dans le corps du texte. Ils sont toujours en romain, même dans une citation en italique. Ils peuvent suivre une parenthèse fermante.

    La note commence par la reprise à l’identique de l’appel de note (entre parenthèses, en pied et en romain). Elle se termine par un point final.

    8. Coupures des mots
    On coupe après et avant trois lettres.
    Pour une question de confort de lecture, concernant les coupures en bas de colonne (avant un intertitre ou en bas de page), on ne les accepte que si la suite se trouve sur la même demi-page.

    #code_typo

     

  • *

    offre

    un appel d’offres
    offreur (l’) : en économie, contraire du demandeur

    #abécédaire

     

  • *

    Union soviétique

    INSTITUTIONS SOVIÉTIQUES

    Comité central
    commissaire du peuple à la guerre
    Congrès des soviets ; IIe Congrès des soviets
    Congrès du Parti communiste de l’Union soviétique ; XVIIe Congrès du Parti
    Douma (assemblée consultative)
    Guépéou (Direction politique principale, GPU) (le)
    Internationale communiste ; IIIe Internationale, ou Komintern
    KD : Parti constitutionnel démocrate ; les « cadets »
    KGB (Komitet Gossoudarstvennoï Bezopasnosti) (le Comité de sécurité de l’État de l’ex-URSS)
    Kominform
    Komsomol
    Kremlin
    NKVD (Commissariat du peuple aux affaires intérieures)
    nouvelle politique économique (NEP)
    Parti (le) (éventuellement avec majuscule)
    plan quinquennal (Ie, un)
    Politburo
    POSDR : Parti ouvrier social-démocrate
    soviets (conseils) régionaux
    Soviet suprême
    SR : socialistes-révolutionnaires ; SR « de gauche », SR « de droite »
    Tcheka

    PERSONNALITÉS SOVIÉTIQUES

    Iouri ANDROPOV † (directoire du KGB, président de l’URSS)
    Nikolaï BOUKHARINE †
    Leonid BREJNEV † (président de l’URSS)
    Lev KAMENEV †
    Nikita KHROUCHTCHEV † (KHROUCH-[TCHEV)
    Grigori ZINOVIEV †

    CULTURE ET SOCIÉTÉ


    Personnalités
    Kazimir MALEVITCH (1878-1935)

    DIVERS

    affaire de Leningrad (1950)
    Armée rouge ; Armée blanche
    « blancs » (monarchistes, 1917)
    « blouses blanches » (URSS, stalinisme) (complot ou affaire des)
    bolchevik(s) (nom) ; bolchevique(s) (adj.)
    Communauté des États indépendants (CEI)
    coup d’État d’août 1991
    Cronstadt
    « grande guerre patriotique » (1941-1945)
    Grande Terreur
    guerre froide
    kolkhozien
    koulak (paysan aisé) ; dékoulakisé
    Leningrad (ancien nom de Saint-Pétersbourg, 1924-1991)
    ligne Curzon ; ligne Oder-Neisse
    menchevik(s) (nom) ; menchevique(s) (adj.)
    nouvelle politique économique (NEP)
    pacte de Varsovie
    Palais d’hiver (Saint-Pétersbourg)
    Petrograd (ancien nom de Saint-Pétersbourg, 1914-1924)
    perestroïka
    révolution de Février
    révolution d’octobre 1917, révolution d’Octobre, Octobre
    révolution prolétarienne
    « rouges »
    socialiste-révolutionnaire (SR)
    Soviétique (nom) ; soviétique (adj.)
    sovkhozien
    spartakistes
    tchékiste
    thèses d’avril (Lénine)
    « terreur rouge »
    traité germano-soviétique de Rapallo

    #union_soviétique #europe #entités_disparues

     

  • *

    Djibouti, m.

    Nom officiel : République de Djibouti
    Habitants : Djiboutien(ne)s
    Monnaie : 1 franc de Djibouti (DJF) = 100 centimes

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : semi-présidentiel (autoritaire)
    Texte fondamental : Constitution de 1992
    Chef de l’État : président de la République, M. Ismaïl Omar GUELLEH (RPP)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel (Djibouti)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Abdoulkader Kamil MOHAMED
    Siège du gouvernement : Djibouti
    Pouvoir législatif : Assemblée nationale monocamérale
    Et aussi... : Cour suprême ; Conseil constitutionnel

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées djiboutiennes (FAD)
    Police : police nationale de Djibouti
    Services de renseignement : service de documentation et de sécurité (SDS)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    FRUD : Front pour la restauration de l’unité démocratique (fondé en 1991)
    PND : Parti national démocratique (fondé en 1992)
    RPP : Rassemblement populaire pour le progrès (ancien parti unique 1980-1992, parti présidentiel) (fondé en 1977)
    UMP : Union pour la majorité présidentielle (coalition de gouvernement) (formée en 2003)

    Note : multipartisme relatif à partir de 1992, quatre partis autorisés

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 27 juin 1977 (de la France)
    Divers : ex-Territoire français des Afars et des Issas, ex-Côte française des Somalis

    TERRITOIRE

    Capitale : Djibouti (Djiboutien[ne]s)

    Divisions administratives : Djibouti est divisé en 6 districts

    Contentieux : contentieux avec l’Érythrée à propos du Ras Doumeira et de l’île Jazira Doumeira (résolution 1862 ONU)

    Divers
    port de Doraleh

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religion principale : islam

    Langues 
    Langues officielles : français, arabe
    Autres langues : somali, afar

    DIVERS

    camp Lemonnier
    présence de réfugiés yéménites
    Membre de : l’IGAD, l’UA, la Coopération islamique, la Ligue arabe

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20592

    #pays #djibouti #afrique #corne_de_l'afrique

     

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    Oman (/), m.

    Nom officiel : sultanat d’Oman
    Habitants : Omanai(se)s
    Monnaie : 1 riyal omanais (OMR) = 1000 baizas

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : sultanat, monarchie constitutionnelle
    Régime : autoritaire, islamique
    Texte fondamental : Loi fondamentale constitutionnelle de 1996
    Chef de l’État :
    Siège du chef de l’État : palais royal de Mascate
    Chef du gouvernement :
    Siège du gouvernement : palais royal de Mascate (Mascate)
    Pouvoir législatif : Parlement bicaméral (Conseil consultatif élu et Conseil d’Oman)
    Et aussi... : Commission nationale des droits humains

    populations : arabe, baloutche, sud-asiatique et africaine

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées royales omanaises (forces aériennes et marines du sultanat d’Oman)
    Police : police royale omanaise

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Pas de partis politiques

    PERSONNALITÉS


    dynastie des Al-Saïd
    M. TAREK Ben Taymour (frère de l’ex-sultan d’Oman)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 1650 (du Portugal)
    Divers : dans les années 1870, Oman devient de facto un protectorat britannique (« empire informel », « commonwealth islamique »).
    Coexistence historique de deux sociétés (société de la bande côtière nommée Mascate et société des terres intérieures nommée Oman organisée en confédération tribale). Guerre civile entre les deux sociétés à propos de la présence britannique (prise de Mascate 1871, puis rébellions tribales régulières 1877 et 1883 ; 1895, 1915-1920).
    Oman n’a jamais été officiellement un protectorat britannique, mais les Britanniques ont modifié l’ensemble de la structure institutionnelle et administrative.
    1861, séparation de Zanzibar du sultanat d’Oman.

    Personnalités
    † sultan QABOUS Ben Saïd Al-Saïd (mort en janvier 2020, règne de près de cinquante ans)
    † sultan SAÏD Ben Taymour (sultan d’Oman et Mascate, 1932-1970)

    Divers
    guérilla du Dhofar (années 1970)
    Front populaire pour la libération d’Oman (années 1970)

    TERRITOIRE

    Capitale : Mascate

    Divisions administratives : Oman est divisé en 11 gouvernorats (muhafazat)
    Villes : Ibri, Nizwa (ancienne capitale), Salalah, Sohar, Sur,

    Divers
    Bouraïmi (oasis)
    Dhofar (le) ; dhofarie
    djebel Akhdar, djebel Al-Qara
    île Masirah
    Moussandam (plutôt que Musandam)
    Salalah (capitale du Dhofar)
    Yibal (champ de pétrole)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religion officielle : islam
    Religions principales : islam ibadite, sunnite, chiite, hindouisme, christianisme

    Langues 
    Langue officielle : arabe
    Autres langues : anglais, pakistanais, baloutche, ourdou, dialectes indiens

    DIVERS

    membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG), de l’Organisation de la conférence islamique, de la Ligue des États arabes

    ibadisme, forme ultraminoritaire de l’islam, n’appartenant ni au sunnisme ni au chiisme

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20626

    #pays #oman #proche-orient #golfe

     

  • *

    pétrole

    pétrodollar
    X barils équivalent pétrole
    brent (le) (brut de référence)
    ExxonMobil, Royal Dutch Shell, BP (ex-British Petroleum), Total, Chevron

    ordres de grandeur 2008
    production Irak : moins de 2 mbj (millions de barils par jour) ; consommation mondiale : autour de 80 mbj ; réserves prouvées : en centaines de milliards de barils (près de mille milliards selon l’OPEP, près de deux fois moins selon des indépendants)
    ordres de grandeur 2014
    production Irak : 3,4 mbj
    ordres de grandeur 2020
    production OPEP : entre 30 et 33 mbj

    #abécédaire #entreprises #irak #nombres

     

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