Correcteurs

compte officiel

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    Biélorussie (la)

    Nom officiel : République de Biélorussie (Respublika Belarus)
    Habitants : Biélorusse(s)
    Monnaie : 1 rouble biélorusse (BYR) = 100 kapiejkas

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    (2017)

    Nature de l’État : république
    Régime : présidentiel autoritaire
    Texte fondamental : Constitution de 1994
    Chef de l’Etat : président de la République, M. Alexandre LOUKACHENKO (non rattaché à un parti) (depuis 1994)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel (Minsk)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Andreï KOBIAKOV (non rattaché à un parti)
    Siège du gouvernement : Minsk
    Pouvoir législatif : Parlement bicaméral (Chambre des représentants, Haute Assemblée)
    Et aussi... : Cour suprême ; Cour constitutionnelle

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées biélorusses
    Services de renseignement : KGB (Comité de sécurité d’État)
    Et aussi... : PIB essentiellement généré par les entreprises publiques (héritage du modèle monopoliste soviétique), économie très liée à la Russie

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Conseil de coordination (opposition, 2020)

    BNF : Front populaire biélorusse (centre, opposition) (fondé en 1988)
    KPB : Parti communiste biélorusse (marxiste-léniniste, unioniste russe-biélorusse, progouvernemental) (fondé en 1996)
    Parti civil uni de Biélorussie (conservateur, opposition) (fondé en 1995)
    Parti républicain du travail et de la justice (social-démocrate, progouvernemental) (fondé en 1993)

    Note : Seuls les partis progouvernementaux sont présents au Parlement.

    PERSONNALITÉS

    M. Viktor BABARIKO (présidentielle 2020)
    M. Iouri BANDAJEVSKI (Tchernobyl)
    M. Viktor LOUKACHENKO (fils aîné du président, conseiller à la sécurité nationale)
    M. Vassili NESTERENKO (Tchernobyl)
    Mᵐᵉ Svetlana TIKHANOVSKAÏA (opposante à Loukachenko, 2020)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 1991 (de l’Union soviétique)

    TERRITOIRE

    Le biélorusse s’écrit avec une variété d’alphabet cyrillique. Préférer les graphies biélorusses aux graphies russes : les principales différences pour la romanisation portent sur les « i », les « y » , les « h » et les « g ».

    Capitale : Minsk
    Superficie : 207 600 km²
    Longueur de côtes : 0 km
    ZEE : 0 km²

    Divisions administratives : La Biélorussie est divisée en 6 régions (voblasts)
    Voblasts : Brest, Hantsavitchy (base russe) Homiel, Hrodna, Mahiliow, Minsk, Vitebsk

    Villes : Brahine, Hantsavitchy, Lepel, Navapolatsk, Vileïka, Vitebsk

    Contentieux : contentieux de frontière avec le Lettonie et la Lituanie
    la démarcation et l’aménagement de la frontière avec l’Ukraine ne sont pas terminés

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religions principales : christianisme orthodoxe
    Et aussi : catholicisme, protestantisme, judaïsme, islam

    Langues 
    Langues officielles : biélorusse, russe

    DIVERS

    entreprise d’État Naftan (pétrochimie)
    le raspredelenie (système d’affectation obligatoire après les études)
    traité de sécurité collective
    Zapad (exercice militaire conjoint avec la Russie)

    #pays #biélorussie #europe #europe_de_l'est

     

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    Inde (l’) f.

    Nom officiel : République de l’Inde
    Habitants : Indien(ne)s
    Monnaie : 1 roupie (INR) = 100 paisa

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république fédérale
    Régime : parlementaire
    Texte fondamental : Constitution du 26 janvier 1950
    Chef de l’État : président de la République, M. Pranab MUKHERJEE (non rattaché à un parti politique)
    Siège du chef de l’État : résidence présidentielle, « Rashtrapati Bhavan » (New Delhi)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Narendra MODI (BJP)
    Siège du gouvernement : Panchavati, aussi désigné « 7, RCR » (New Delhi)
    Pouvoir législatif : Parlement bicaméral, Sansad (Conseil des États, Rajya Sabha, et Assemblée du peuple, Lok Sabha)
    Fonctions régaliennes : Bharatiya Sashastra Senai, forces de l’armée indienne ; bureau central d’enquête (BCI) (civil) ; agence indienne du renseignement extérieur (RAW)
    Et aussi... : Cour suprême
    système juridique basé sur le modèle anglais ; système de castes (varna) toujours présent malgré l’abolition de 1950
    le président de la République a un rôle symbolique
    le découpage fédéral repose sur des bases linguistiques

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Le Parti du Congrès et le Parti du peuple indien (BJP) se succèdent au pouvoir depuis les années 1990 ; émergence récente de partis régionaux alliés au BJP au sein de l’Alliance nationale démocratique majoritaire au Parlement.

    AAP : Aam Aadmi Party ; Parti de l’homme ordinaire (anticorruption, extrême droite) (fondé en 2012)
    AIADMK : All India Anna Dravida Munnetra Kazhagam (scission du Dravida Munnetra Kazhagam) (fondé en 1972)
    AITC : All India Trinamool Congress (nationaliste indien, anticommuniste) (fondé en 1998)
    BJD : Biju Janata Dal (fondé en 1997)
    BJP : Bharatiya Janata Party ; Parti du peuple indien (ultranationalistes hindous) (fondé en 1980)
    BSP : Bahujan Samaj Party ; Parti de la société majoritaire (fondé en 1984)
    LMUI : Ligue musulmane de l’Union indienne, comité de l’état Kerala (fondé en 1948)
    Parti du Congrès (gauche) (fondé en 1885 ; parti historique de Nehru et de tous les premiers ministres indiens jusqu’en 1991)
    PCI : Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste) (fondé en 1964)
    PCI-m : Parti communiste d’Inde marxiste (fondé en 2004)
    PTD : Parti Telugu Desam (fondé en 1982)
    SHS : Shiv Sena (extrême droite, extrémistes hindous) (fondé en 1966)
    TRS : Telegana Rashtra Samithi (fondé en 2001)
    YSRCP : YSR Congress Party (régionaliste) (fondé en 2011)

    • Groupes armés
    PLGA : People’s Liberation Guerrilla Army (naxalites) (fondé en 2000)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 15 août 1947 (du Royaume-Uni)
    Divers : guerres indo-pakistanaises (1947, 1965, 1971, 1999)
    L’Inde devient une république le 26 janvier 1950

    TERRITOIRE

    Capitale : New Delhi

    Contentieux : contentieux de souveraineté avec le Pakistan (et la Chine) à propos du Cachemire ; contentieux de frontière avec le Népal et sur une zone de 400 kilomètres carrés autour de la rivière Kalampani

    Divers
    Jammu-et-Cachemire (État du nord de l’Inde) (le reste du Cachemire est divisé entre le Pakistan et la Chine. Conflit ouvert) ; Bengale-Occidental (État du Nord-Est)
    Lakshadweep (territoire comprenant notamment les îles Laquedives)
    Telangana (État créé en 2014)
    vallée de la Galwan (Ladakh)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion officielle : État laïque
    Religions principales : hindouisme, islam

    Langues
    Langues officielles : anglais, hindi
    Autres langues : 18 langues constitutionnelles en plus de l’anglais et de l’hindi

    DIVERS

    Compagnie des Indes orientales ; Compagnie britannique, néerlandaise, française des Indes orientales
    Monuip : Mission d’observation des Nations unies pour l’Inde et le Pakistan
    les brahmanes (première caste ; prêtes, lettrés)
    les adivasi (« habitants des origines » ; populations tribales)
    ambedkariste
    les chamar (artisans du cuir considérés comme intouchables)
    les dalit (intouchables, hors caste) (en romain, invariable)
    déobandisme (école de pensée musulmane sunnite, présente également en Afghanistan)
    les jat (haute caste)
    les kshatriya (deuxième caste ; nobles et guerriers) (en romain, invariable)
    nehruvien
    des personnes pendjabies, sikhes, jaïnes
    les shudra (quatrième caste ; artisans, paysans) (en romain, invariable)
    les vaishya (troisième caste ; marchands) (en romain, invariable)

    #pays #inde #asie #asie_du_sud

     

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    Égypte (l’), f.

    Nom officiel : République arabe d’Égypte
    Habitants : Égyptien(ne)s
    Monnaie : 1 livre égyptienne (EGP) = 100 piastres

    Organisation institutionnelle

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : semi-présidentiel (autoritaire)
    Texte fondamental : Constitution du 18 janvier 2014
    Chef de l’État : président de la République, M. Abdel Fattah AL-SISSI (commandant suprême des forces armées égyptiennes)
    Siège du chef de l’État : palais d’El-Orouba (Le Caire)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Chérif ISMAÏL (non rattaché à un parti)
    Siège du gouvernement : palais d’Abedin (Le Caire)
    Pouvoir législatif : Parlement monocaméral (Chambre des représentants)
    Et aussi... : système juridique mixte (fondé sur le droit civil napoléonien et le droit islamique égyptien) ; Haute Cour suprême ; Conseil d’État ; irrégularités électorales.
    La Commission électorale suprême proclame la Constitution du 18 janvier 2014 après la tenue d’un référendum les 14 et 15 janvier précédents. L’armée est le pilier du régime. La nouvelle Constitution consacre la charia comme principale source du droit. Texte constitutionnel démocratique, mais régime de répression dans les faits.

    Fonctions régaliennes

    Armée : forces armées égyptiennes
    Police : plusieurs unités commandées par le ministère de l’intérieur
    Services de renseignement : direction des renseignements généraux (DRG) ; direction des investigations générales (DIG) ; direction des renseignements militaires (DRM)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    DEPUIS 2011

    Alliance démocratique (gauche libérale) (formée en 2011)

    Al-Ghad : Avenir (centre laïc) (fondé en 2004)
    Al-Kamara : Dignité (gauche nassérienne) (fondé en 1996)
    Front démocratique (droite) (fondé en 2007)
    PLJ : Parti de la liberté et de la justice (islamiste libéral, proche des Frères musulmans) (fondé en 2011)

    Le bloc égyptien (alliance formée en 2015)

    Al-Masrin Al-Ahrar : Parti des Égyptiens libres (droite) (fondé en 2011)
    Al-Tagammou : Parti de l’union nationale progressiste (gauche) (fondé en 1977)
    Parti social-démocrate (gauche)

    Alliance islamiste (formée en 2015)

    Al-Asala : Authenticité (salafiste libéral) (fondé en 2011)
    Al-Fadila : Parti de la vertu (salafiste) (fondé en 2011)
    Al-Nour : Parti de la lumière (salafiste) (fondé en 2011)
    Parti de la construction et du développement (parti officiel du groupe djihadiste Al-Gamaa Al-Islamiyya) (fondé en 2011)

    Alliance pour l’achèvement de la révolution

    Alliance populaire socialiste (gauche) (fondé en 2011)
    Parti égyptien de la liberté (centre) (fondé en 2011)
    Parti égalité et développement (gauche)
    Coalition de la jeunesse révolutionnaire (gauche) (fondé en 2011)
    Mouvement des jeunes pour la justice et la liberté (fondé en 2011)
    Union des paysans indépendants (gauche)

    Coalition Pour l’amour de l’Égypte 

    Al Masreyeen Al-Ahrar : Parti des égyptiens libres (fondé en 2011)
    Parti de l’avenir de la nation (fondé en 2013)
    Parti de la réforme et du développement (fondé en 2011)
    Al-Tagammou : Parti de la conférence (fondé en 2011)
    Tamarrod : Rébellion (anti-Morsi) (fondé en 2013)

    Autres

    Al-Wasat : Le centre (centre islamiste) (scission des Frères musulmans, fondé en 1996, reconnu en 2011)
    CSFA : Conseil suprême des forces armées (2011-2012, reconstitué en 2014)
    FSN : Front de salut national (coalition libérale anti-Morsi) (fondé en 2011)
    Parti de la révolution de l’Égypte (droite islamiste) (fondé en 2011)

    AVANT 2011

    Al-Ahrar (libéraux) (fondé en 1977)
    Al-Wafd : Parti de la délégation (nationaliste libéral) (fondé en 1919, interdit en 1953, réapparait en 1978)
    El-Omma (fondé en 1983)
    Confrérie des Frères musulmans (islamiste) (fondé en 1928)
    Les Verts égyptiens (fondé en 1990)
    Parti arabe socialiste d’Égypte (gauche) (fondé en 1985)
    Parti constitutionnel social libre (gauche) (fondé en 2004)
    Parti nassérien (socialiste) (fondé en 1992)
    PCE : Parti communiste égyptien (opposition illégale au régime) (fondé en 1923)
    PND : Parti national-démocrate (ex-USA, fondé en 1977, parti de gouvernement entre 1977 et 2011)
    USA : Union socialiste arabe (fondé en 1962, parti unique jusqu’en 1977)

    Groupes armés

    Al-Gamaa Al-Islamiyya : Groupe islamique (islamiste djihadiste panarabe) (fondé en 1970)
    Ansar Beit Al-Maqdis : Les partisans de Jérusalem (ou Ansar Jérusalem) (salafiste djihadiste, allégeance à l’OEI) nom précédent Wilayat Sinaï (actif depuis 2001, changement de nom en 2011)

    AUTRES ORGANISATIONS

    Union syndicale solidaire

    PERSONNALITÉS


    M. Hosni MOUBARAK (président, 1981-2011, démission forcée)
    Mohamed MORSI † (président islamiste 2012-2013, destitué par un coup d’État)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 18 février 1922 (du statut de protectorat anglais)
    Divers : révolution débutée le 23 juillet 1952, république proclamée le 18 juin 1953 ; multipartisme autorisé en 1977.
    Nouvelle Constitution du 30 mars 2011 ; projet de nouvelle Constitution décidé le 30 mars 2012, suspendu le 3 juillet 2013 (coup d’État) et relancé le 3 décembre de la même année. Dernière constitution approuvée le 18 janvier 2014.

    Personnalités

    Gamal Abdel NASSER (le Raïs) †
    Anouar Al-SADATE † (ancien président, assassiné en 1981)

    TERRITOIRE

    Capitale : Le Caire
    Divisions administratives : l’Égypte est divisée en 27 gouvernorats (muhafazat)

    Divers
    Charm El-Cheikh
    lac Nasser (frontière avec le Soudan)
    Louxor
    place Tahrir
    vallée du Nil

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion principale : islam sunnite
    Et aussi : christianisme (10 % de coptes)

    Langues
    Langue officielle : arabe

    Médias
    Al-Masri Al-Youm, Le Caire

    DIVERS

    Al-Azhar
    l’Égypte a cédé les îles de Tiran et de Sanafir à l’Arabie saoudite

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20593

    #pays #égypte #proche-orient

     


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    tampon

    pas de trait d’union en apposition : un État tampon, une zone tampon

    #abécédaire

     


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    Corée du Sud (la)

    Nom officiel : République de Corée
    Habitants : Coréen(ne)s
    Monnaie : 1 won sud-coréen (KRW) = 100 chon

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : parlementaire
    Texte fondamental : Constitution de 1948
    Chef de l’État : président de la République, M. MOON Jae-in (Minju)
    Siège du chef de l’État : Maison Bleue (Séoul)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. LEE Nak-yeon
    Siège du gouvernement : Maison Bleue (Séoul)
    Pouvoir législatif : Parlement monocaméral, Assemblée nationale (Kuk Hoe)
    Et aussi... : Cour suprême ; Cour constitutionnelle
    le traité de défense mutuelle conclu en 1953 avec les États-Unis reste un pilier de la politique étrangère

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    PJ : Parti de la justice (ex-Parti démocratique de la justice) (centre gauche) (fondé en 2012)
    PMC : Parti Minju de Corée ; Minju (ex-Nouvelle alliance politique pour la démocratie) (fondé en 2014) (centre gauche)
    Parti de la liberté (ex-PNF : Saenuri ; Parti de la nouvelle frontière ; ex-Grand Parti national) (conservateur) (fondé en 1997)
    PP : Parti du peuple (scission du Minju) (fondé en 2016)
    PPU : Parti progressiste unifié (gauche, dissous par le pouvoir en 2014)

    AUTRES ORGANISATIONS

    KCTU : Confédération coréenne des syndicats

    PERSONNALITÉS

    nom + prénom (composé : majuscule, trait d’union, minuscule). Exemple : M. BAN Ki-moon —> M. BAN. Du fait de confusions fréquentes entre les KIM, on écrit plutôt « en entier » : M. KIM Dae-jung, etc.

    M. BAN Ki-moon (ex-secrétaire général de l’ONU)
    M. HWANG Kyo-ahn (ex-premier ministre) (non rattaché à un parti)
    M. KIM Dae-jung (ancien président, Prix Nobel de la paix 2000)
    M. LEE Myung-bak (président, 2008-2013)
    Mᵐᵉ PARK Geun-hye (PNF) (élue présidente en décembre 2012, destituée en décembre 2016) (fille du dictateur PARK Chung-hee †)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 15 août 1945 (du Japon)
    Divers : 1905 : protectorat japonais ; 1910 : colonisation (ou annexion) japonaise ; 15 août 1948 : proclamation de la République de Corée ; 25 juin 1950 : guerre de Corée (1950-1953) (quatre millions de morts ou disparus) ; 27 juillet 1953 : armistice de Panmunjon ; 1987, fin de la dictature

    division de la péninsule (sur le 38ᵉ parallèle nord) entre la zone d’occupation américaine au Sud et le Nord occupé par l’URSS en 1945
    guerre toujours ouverte entre les deux Corées (pas de cessez-le-feu formalisé dans un traité de paix)

    Dynastie ancienne
    Daewongun (roi)
    Kojong (avant-dernier des rois de Corée, 1864-1919)
    Sejong (roi 1397-1450)
    Sunjong (dernier empereur, 1907-1910)
    et : Dangun (fondateur légendaire de la Corée)

    Personnalités
    M. CHUN DOO-hwan (général, président 1980-1988)
    KIM Dae-jung † (président 1998-2003)
    PARK Chung-hee † (dictateur, 1962-1979)
    RHEE Syngman † (gouvernement provisoire de la République de Corée, 1919 ; puis président de la République de Corée)
    ROH Moo-hyun † (président 2003-2008)
    YUN Posun † (ex-président de la République)

    TERRITOIRE

    Capitale : Séoul

    Pour les noms géographiques, utiliser la romanisation McCune-Reischauer (plutôt que la romanisation révisée)

    Villes : Inchon, Kwangju, Masan (port, zone franche), Pusan (plutôt que Busan), Sejong (nouvelle capitale administrative), Sunchon
    île Cheju (plutôt que Jeju)
    mont Paektu (la « montagne à tête blanche »)

    contentieux de souveraineté avec le Japon sur les rochers Liancourt

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Médias

    Yonhap (agence de presse)
    les « Cho-Joong-Dong » (surnom des journaux conservateurs Chosun Ilbo, JoongAng Ilbo et Dong-A Ilbo )

    DIVERS

    des chaebol (conglomérats industriels)
    Chosen (nom de la Corée annexée par le Japon)
    les deux Corées
    « femmes de réconfort » (esclaves sexuelles pendant la seconde guerre mondiale ; conflit mémoriel avec le Japon)
    Korean Central Intelligence Agency (KCIA) (fondée en 1961)
    « politique de paix et de prospérité » (dialogue intercoréen)
    « politique du rayon de soleil » (sunshine policy)
    Organisation du développement énergétique de la péninsule de Corée (KEDO)
    Séoulien(ne)
    « révolution des bougies » (2016)
    zainichi (Coréens vivant au Japon)

    #pays #corée_du_sud #asie #asie_du_nord_est

     


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    Kazakhstan (le)

    Nom officiel : République du Kazakhstan
    Habitants : Kazakh(e)s
    Monnaie : 1 tenge (KZT) = 100 tiyn

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : présidentiel (autoritaire)
    Texte fondamental : Constitution de 1995
    Chef de l’État : président de la République, M. Kassym-Jomart TOKAÏEV (NO)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel Ak Orda (Astana)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Askar MAMINE (NO)
    Siège du gouvernement : Astana
    Pouvoir législatif : Parlement bicaméral (Majilis et Sénat)
    Et aussi... : Assemblée du peuple du Kazakhstan (organe consultatif qui représente la diversité des 140 ethnies du Kazakhstan) ; Cour suprême ; Conseil constitutionnel
    Population composée de Kazakhs, de Russes.
    L’ancien président Noursoultan NAZARBAÏEV a dirigé le pays de 1991 à 2019. Il a le statut de « leader de la nation », qui lui confère un pouvoir à vie sur les décisions politiques.

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Partis représentatifs

    Ak Jol : Parti populaire démocratique du Kazakhstan (fondé en 2002)
    KNPK : Parti communiste populaire du Kazakhstan (marxiste-léniniste) (scission du Parti communiste du Kazakhstan en 2004)
    NO : Nour Otan (fusion du Parti Otan, du parti agrarien et du Parti civique) (fondé en 1999, change de nom en 2006, parti dominant)

    Opposition

    OSDP Azat (fusion du Parti Azat et du Parti national social et démocratique, OSPD) (principale opposition) (fondé en 2006)
    PDU : Parti démocratique uni (fusion d’Azat, du Congrès populaire du Kazakhstan et du Parti républicain) (fondé en 2002)
    PNP : Parti national patriote (fusion du Parti des patriotes du Kazakhstan et d’Aouyl, Parti social-démocrate du Kazakhstan) (fondé en 2015)
    UPK : Unité du peuple du Kazakhstan (fusion du Parti Justice, Adilet et Rukhaniyat) (fondé en 2013)

    Note : Depuis 2009, deux partis au moins doivent être présents au Parlement.

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 16 décembre 1991 (de l’Union soviétique)

    TERRITOIRE

    Capitale : Astana (depuis 1998) (précédentes capitales : Alma Ata et Akmola)
    Le Kazakhstan est divisé en 14 provinces ( oblystar, singulier oblys ) et 3 villes

    Contentieux : frontière maritime à délimiter (mer Caspienne) avec le Turkménistan ; frontières terrestres à délimiter avec l’Ouzbékistan, le Turkménistan

    Divers
    Baïkonour (cosmodrome, administré par la Russie dans le cadre d’un accord jusqu’à 2050)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religions principales : islam sunnite, christianisme (surtout des Russes orthodoxes)

    Langues  :
    Langue officielle : russe
    Autres langues : kazakh (langue d’État)

    DIVERS

    les Adaïs
    Tatars (minorité du Kazakhstan)
    économie de rente pétro-gazière ; uranium

    #asie #pays #kazakhstan #asie_centrale

     

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    Macédoine du Nord (la)

    Nom officiel : République de Macédoine du Nord (depuis 2019)
    Habitants : Macédonien(ne)s
    Monnaie : 1 denar (MKD) = 100 deni

    Un accord signé en 2019 avec la Grèce a abouti à la dénomination « Macédoine du Nord ». Le pays avait connu les noms (contestés) République de Macédoine (ou Macédoine) et Ancienne République yougoslave de Macédoine, ARYM (en anglais, Fyrom)

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : parlementaire
    Texte fondamental : Constitution de 1991
    Chef de l’État : président de la République, M. Gjorge IVANOV (VMRO-DPMNE)
    Siège du chef de l’État : Villa Vodno (Skopje)
    Chef du gouvernement : premier ministre par intérim, M. Emil DIMITRIEV (VMRO-DPMNE)
    Siège du gouvernement : palais du gouvernement (Skopje)
    Pouvoir législatif : Assemblée monocamérale, Sobranie
    Et aussi... : Cour suprême ; Cour constitutionnelle
    séparation des pouvoirs contestable aux yeux de la Commission européenne

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : armée de la République de Macédoine du Nord
    Police : police nationale
    Services de renseignement : service de sécurité et de renseignement militaire

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    BDI : Union démocratique pour l’intégration (représentation de la minorité albanaise) (fondé en 2002)
    DPSH : Parti démocratique des Albanais (représentant la minorité albanaise) (fondé en 1997)
    SDSM : Union sociale-démocrate de Macédoine (centre gauche) (fondé en 1990)
    VMRO-DPMNE : Organisation révolutionnaire macédonienne intérieure - Parti démocratique pour l’unité nationale macédonienne (conservateur) (fondé en 1990)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : ancienne république yougoslave ; indépendance obtenue en 1991 après désintégration de la Fédération yougoslave ; reconnaissance internationale de l’indépendance en 1993 sous l’appellation ARYM

    TERRITOIRE

    Capitale : Skopje

    Divisions administratives : La Macédoine du Nord est divisée en 70 municipalités et 1 ville (Skopje)
    Villes : Bitola (ex-Monastir), Gevgelija, Kocani, Kumanovo, Lojane, Prilep, Skopje, Strumica, Tabanovce, Tetovo, Vaksince, Veles
    Suto Orizari (quartier de Skopje)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religions principales : orthodoxie, islam, catholicisme

    Langues
    Langues officielles : macédonien, albanais (dans les régions où la minorité albanaise dépasse la barre des 20 %)

    DIVERS

    affaire des écoutes, janvier 2015
    coexistence de communautés slaves et albanaises
    politique d’« antiquisation »

    #pays #macédoine #europe #ex-yougoslavie #europe_du_sud

     

  • *

    musique

    be-bop, cool (style de jazz), country, country music, country-rock, dancehall, dark folk (la), disco, early reggae, électro, électro-pop, folk, free jazz, funk, funk rapide, funky, gospel, grunge, hard (style de jazz), hardcore, hard-rock, heavy metal, house, kizomba (la), kuduro (le), kwaito (le), kwaza-kwaza (le), lo-fi (le), mathcore, mellow soul, métal, noise, oi ! (la), pop, post-rock, protest song (protest-singers), punk, rasta, rock’n’roll, rocksteady, rhythm and blues, semba (le), ska, soul ou soul music, space rock, spirituals (des), street punk, swing jazz, techno, technofunk (le), trance, variété, chanson de variété, world music (« musique du monde »)

    33-tours, 45-tours
    boppeur
    clubbeurs
    dance floor
    disc-jockeys (DJ)
    Flower Power
    hillbilly blues (« blues du péquenaud »)
    hit
    mainstream
    pogo
    rappeurs
    rave
    rockeur
    sound systems
    Summer of love
    trip
    underground

    #abécédaire #italique #romain #anglais #traits_d'union #accents

     

  • *

    médias et fake news

    bobards (pas de guillemets)
    contrevérité
    fact-checking ; « fact-checker », « fact-checkeur »
    info-divertissement
    « infox »
    mème (un)
    plates-formes
    post-vérité (Larousse)
    « Russiagate »
    « troll »
    WikiLeaks

    #abécédaire #médias

     

  • *

    A. Abrégé de la « marche » du Monde diplomatique

    Les règles typographiques (la « marche ») adoptées par les correcteurs du Monde diplomatique recoupent pour la plupart celles que préconisent les codes typographiques en usage.
    Certains choix sont cependant propres au mensuel. Ils ont pu évoluer depuis 1954.

    0. Remarque liminaire
    On s’affranchit ici d’une partie du vocabulaire professionnel afin de favoriser la compréhension. Ainsi, on utilise les termes « majuscules » et « petites majuscules » plutôt que « capitales » ; « minuscules » plutôt que « bas de casse » ; « traits d’union », « tirets », « deux-points »... plutôt que leurs équivalents de métier.

    1. Accents et signes diacritiques
    Depuis juin 2016, les majuscules sont accentuées au même titre que les minuscules. Cela vaut également pour les petites majuscules et les lettrines.

    La graphie des langues écrites avec l’alphabet latin est respectée : les accents et signes diacritiques sont conservés dans les noms propres (aussi bien les noms géographiques que les noms de personnes). Il en va de même pour les termes de la langue originale non traduits (écrits en italique).

    2. Noms de personnes
    Les personnes vivantes sont désignées avec le titre de civilité correspondant (M. ou Mᵐᵉ), sauf quand il s’agit d’écrivains, d’intellectuels, d’artistes…
    À la première occurrence sont toujours mentionnés le prénom et le nom de la personne. Aux occurrences suivantes, le prénom est omis si le nom est précédé d’un titre de civilité ; quand le nom est mentionné sans titre de civilité, on peut soit conserver le prénom à chaque occurrence, soit l’omettre systématiquement à la partir de la deuxième occurrence.
    Les personnes mortes sont désignées sans titre de civilité.
    Dans les titres et les surtitres, les personnes vivantes sont désignées sans titre de civilité.
    Certains noms propres étrangers, notamment asiatiques, ne sont pas construits de la même façon que les noms français, soit que le prénom et le nom soient inversés, soit que la distinction entre nom et prénom ne soit pas pertinente. Dans la mesure du possible, ces particularités sont respectées.
    Dans TypoDiplo, l’élément le plus important du nom propre est écrit en majuscules, le reste du nom en minuscules (M. François FILLON, MAO Zedong).

    3. Citations
    Les citations sont en italique, guillemets compris (mais les titres d’articles et les slogans sont en romain entre guillemets).
    Les citations internes à une citation apparaissent en italique entre guillemets anglais.

    Les interventions de la rédaction à l’intérieur d’une citation apparaissent entre crochets :
    – en italique lorsqu’elles ne font que restituer un élément manquant de la phrase citée ;
    – en romain lorsqu’il s’agit d’un ajout ou d’un commentaire.
    Les coupes sont signalées par (…) .

    4. Majuscules ou minuscules ?
    Pour tout ce qui touche aux fonctions, la minuscule est de rigueur.
    Ex. : premier ministre, ministre des affaires étrangères, président…
    Les institutions ne portent une majuscule initiale que lorsqu’elles ont un caractère unique, même lorsqu’elles sont suivies de leur sigle.

    Sigles et acronymes
    Jusqu’à quatre lettres : en majuscules, sans points ni espaces.
    Au-delà de quatre lettres : majuscule initiale seulement, sauf dans le cas où l’acronyme ne peut se prononcer que lettre par lettre.
    Ex. : ONU, Anase, AANCR
    Quand on développe un sigle étranger, on ne donne généralement que la traduction française, mais en conservant le sigle de la langue d’origine : le Bureau fédéral d’enquête (FBI) ; le Service fédéral de sécurité (FSB).

    5. Titres d’œuvres
    Sont en italique : les titres d’ouvrages publiés, de revues, d’œuvres d’art…
    Sont en romain entre guillemets : les titres d’articles, de rapports, d’émissions…
    Cf. la fiche détaillée http://typo.mondediplo.net/messages/1265

    6. Chiffres ou lettres ?
    Toujours en lettres : expression d’une durée (vingt-quatre heures), fractions ordinaires (trois quarts, deux tiers ; mais pas les fractions complexes, ex. : 1/84).
    Toujours en chiffres : expression d’une somme (100 euros) ou d’un âge (25 ans).

    On écrit généralement en lettres les nombres qui comprennent un ou deux mots (deux, dix-sept, trente mille, quatre cents) ; on écrit généralement en chiffres les nombres qui comprennent trois mots ou plus (78, 530, 8 500). En cas d’hésitation, le contexte et la nature des textes priment : chiffres le plus souvent, parce que les articles du journal contiennent beaucoup de données, tant dans les analyses socio-économiques que dans les reportages (distances, nombre de personnes…) ; lettres dans le cas des textes comportant peu de données.
    Ainsi, selon la nature de l’article, on pourra écrire « six mariages et soixante-dix-huit enterrements », ou bien « 6 cochons et 78 vaches » (mais pas : six journalistes et 78 lecteurs).

    On ne commence jamais une phrase par un nombre en chiffres.

    7. Notes et appels de notes
    Les appels de notes sont entre parenthèses, en pied (et non pas en exposant), dans le corps du texte. Ils sont toujours en romain, même dans une citation en italique. Ils peuvent suivre une parenthèse fermante.

    La note commence par la reprise à l’identique de l’appel de note (entre parenthèses, en pied et en romain). Elle se termine par un point final.

    8. Coupures des mots
    On coupe après et avant trois lettres.
    Pour une question de confort de lecture, concernant les coupures en bas de colonne (avant un intertitre ou en bas de page), on ne les accepte que si la suite se trouve sur la même demi-page.

    #code_typo

     

  • *

    offre

    un appel d’offres
    offreur (l’) : en économie, contraire du demandeur

    #abécédaire

     

  • *

    Union soviétique

    INSTITUTIONS SOVIÉTIQUES

    Comité central
    commissaire du peuple à la guerre
    Congrès des soviets ; IIe Congrès des soviets
    Congrès du Parti communiste de l’Union soviétique ; XVIIe Congrès du Parti
    Douma (assemblée consultative)
    Guépéou (Direction politique principale, GPU) (le)
    Internationale communiste ; IIIe Internationale, ou Komintern
    KD : Parti constitutionnel démocrate ; les « cadets »
    KGB (Komitet Gossoudarstvennoï Bezopasnosti) (le Comité de sécurité de l’État de l’ex-URSS)
    Kominform
    Komsomol
    Kremlin
    NKVD (Commissariat du peuple aux affaires intérieures)
    nouvelle politique économique (NEP)
    Parti (le) (éventuellement avec majuscule)
    plan quinquennal (Ie, un)
    Politburo
    POSDR : Parti ouvrier social-démocrate
    soviets (conseils) régionaux
    Soviet suprême
    SR : socialistes-révolutionnaires ; SR « de gauche », SR « de droite »
    Tcheka

    PERSONNALITÉS SOVIÉTIQUES

    Iouri ANDROPOV † (directoire du KGB, président de l’URSS)
    Nikolaï BOUKHARINE †
    Leonid BREJNEV † (président de l’URSS)
    Lev KAMENEV †
    Nikita KHROUCHTCHEV † (KHROUCH-[TCHEV)
    Grigori ZINOVIEV †

    CULTURE ET SOCIÉTÉ


    Personnalités
    Kazimir MALEVITCH (1878-1935)

    DIVERS

    affaire de Leningrad (1950)
    Armée rouge ; Armée blanche
    « blancs » (monarchistes, 1917)
    « blouses blanches » (URSS, stalinisme) (complot ou affaire des)
    bolchevik(s) (nom) ; bolchevique(s) (adj.)
    Communauté des États indépendants (CEI)
    coup d’État d’août 1991
    Cronstadt
    « grande guerre patriotique » (1941-1945)
    Grande Terreur
    guerre froide
    kolkhozien
    koulak (paysan aisé) ; dékoulakisé
    Leningrad (ancien nom de Saint-Pétersbourg, 1924-1991)
    ligne Curzon ; ligne Oder-Neisse
    menchevik(s) (nom) ; menchevique(s) (adj.)
    nouvelle politique économique (NEP)
    pacte de Varsovie
    Palais d’hiver (Saint-Pétersbourg)
    Petrograd (ancien nom de Saint-Pétersbourg, 1914-1924)
    perestroïka
    révolution de Février
    révolution d’octobre 1917, révolution d’Octobre, Octobre
    révolution prolétarienne
    « rouges »
    socialiste-révolutionnaire (SR)
    Soviétique (nom) ; soviétique (adj.)
    sovkhozien
    spartakistes
    tchékiste
    thèses d’avril (Lénine)
    « terreur rouge »
    traité germano-soviétique de Rapallo

    #union_soviétique #europe #entités_disparues

     

  • *

    Djibouti, m.

    Nom officiel : République de Djibouti
    Habitants : Djiboutien(ne)s
    Monnaie : 1 franc de Djibouti (DJF) = 100 centimes

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : semi-présidentiel (autoritaire)
    Texte fondamental : Constitution de 1992
    Chef de l’État : président de la République, M. Ismaïl Omar GUELLEH (RPP)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel (Djibouti)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Abdoulkader Kamil MOHAMED
    Siège du gouvernement : Djibouti
    Pouvoir législatif : Assemblée nationale monocamérale
    Et aussi... : Cour suprême ; Conseil constitutionnel

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées djiboutiennes (FAD)
    Police : police nationale de Djibouti
    Services de renseignement : service de documentation et de sécurité (SDS)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    FRUD : Front pour la restauration de l’unité démocratique (fondé en 1991)
    PND : Parti national démocratique (fondé en 1992)
    RPP : Rassemblement populaire pour le progrès (ancien parti unique 1980-1992, parti présidentiel) (fondé en 1977)
    UMP : Union pour la majorité présidentielle (coalition de gouvernement) (formée en 2003)

    Note : multipartisme relatif à partir de 1992, quatre partis autorisés

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 27 juin 1977 (de la France)
    Divers : ex-Territoire français des Afars et des Issas, ex-Côte française des Somalis

    TERRITOIRE

    Capitale : Djibouti (Djiboutien[ne]s)

    Divisions administratives : Djibouti est divisé en 6 districts

    Contentieux : contentieux avec l’Érythrée à propos du Ras Doumeira et de l’île Jazira Doumeira (résolution 1862 ONU)

    Divers
    port de Doraleh

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religion principale : islam

    Langues 
    Langues officielles : français, arabe
    Autres langues : somali, afar

    DIVERS

    camp Lemonnier
    présence de réfugiés yéménites
    Membre de : l’IGAD, l’UA, la Coopération islamique, la Ligue arabe

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20592

    #pays #djibouti #afrique #corne_de_l'afrique

     

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    Oman (/), m.

    Nom officiel : sultanat d’Oman
    Habitants : Omanai(se)s
    Monnaie : 1 riyal omanais (OMR) = 1000 baizas

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : sultanat, monarchie constitutionnelle
    Régime : autoritaire, islamique
    Texte fondamental : Loi fondamentale constitutionnelle de 1996
    Chef de l’État :
    Siège du chef de l’État : palais royal de Mascate
    Chef du gouvernement :
    Siège du gouvernement : palais royal de Mascate (Mascate)
    Pouvoir législatif : Parlement bicaméral (Conseil consultatif élu et Conseil d’Oman)
    Et aussi... : Commission nationale des droits humains

    populations : arabe, baloutche, sud-asiatique et africaine

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées royales omanaises (forces aériennes et marines du sultanat d’Oman)
    Police : police royale omanaise

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Pas de partis politiques

    PERSONNALITÉS


    dynastie des Al-Saïd
    M. TAREK Ben Taymour (frère de l’ex-sultan d’Oman)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 1650 (du Portugal)
    Divers : dans les années 1870, Oman devient de facto un protectorat britannique (« empire informel », « commonwealth islamique »).
    Coexistence historique de deux sociétés (société de la bande côtière nommée Mascate et société des terres intérieures nommée Oman organisée en confédération tribale). Guerre civile entre les deux sociétés à propos de la présence britannique (prise de Mascate 1871, puis rébellions tribales régulières 1877 et 1883 ; 1895, 1915-1920).
    Oman n’a jamais été officiellement un protectorat britannique, mais les Britanniques ont modifié l’ensemble de la structure institutionnelle et administrative.
    1861, séparation de Zanzibar du sultanat d’Oman.

    Personnalités
    † sultan QABOUS Ben Saïd Al-Saïd (mort en janvier 2020, règne de près de cinquante ans)
    † sultan SAÏD Ben Taymour (sultan d’Oman et Mascate, 1932-1970)

    Divers
    guérilla du Dhofar (années 1970)
    Front populaire pour la libération d’Oman (années 1970)

    TERRITOIRE

    Capitale : Mascate

    Divisions administratives : Oman est divisé en 11 gouvernorats (muhafazat)
    Villes : Ibri, Nizwa (ancienne capitale), Salalah, Sohar, Sur,

    Divers
    Bouraïmi (oasis)
    Dhofar (le) ; dhofarie
    djebel Akhdar, djebel Al-Qara
    île Masirah
    Moussandam (plutôt que Musandam)
    Salalah (capitale du Dhofar)
    Yibal (champ de pétrole)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religion officielle : islam
    Religions principales : islam ibadite, sunnite, chiite, hindouisme, christianisme

    Langues 
    Langue officielle : arabe
    Autres langues : anglais, pakistanais, baloutche, ourdou, dialectes indiens

    DIVERS

    membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG), de l’Organisation de la conférence islamique, de la Ligue des États arabes

    ibadisme, forme ultraminoritaire de l’islam, n’appartenant ni au sunnisme ni au chiisme

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20626

    #pays #oman #proche-orient #golfe

     

  • *

    pétrole

    pétrodollar
    X barils équivalent pétrole
    brent (le) (brut de référence)
    ExxonMobil, Royal Dutch Shell, BP (ex-British Petroleum), Total, Chevron

    ordres de grandeur 2008
    production Irak : moins de 2 mbj (millions de barils par jour) ; consommation mondiale : autour de 80 mbj ; réserves prouvées : en centaines de milliards de barils (près de mille milliards selon l’OPEP, près de deux fois moins selon des indépendants)
    ordres de grandeur 2014
    production Irak : 3,4 mbj
    ordres de grandeur 2020
    production OPEP : entre 30 et 33 mbj

    #abécédaire #entreprises #irak #nombres

     

  • *

    Émirats arabes unis (les), m.

    Nom officiel : État des émirats arabes unis (EAU)
    Habitants : Émirati(e)s (plutôt qu’Émirien[ne]s)
    Monnaie : 1 dirham émirien (EAD) = 100 fils

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : fédération de monarchies
    Régime : autoritaire
    Texte fondamental : Constitution de 1996
    Chef de l’État et/ou chef du gouvernement : président de la fédération et émir d’Abou Dhabi, cheikh KHALIFA Ben Zayed Al-Nahyane
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel (Abou Dhabi)
    Chef du gouvernement : vice-président de la fédération, président du conseil (des ministres) et ministre de la défense, cheikh MOHAMMED Ben Rachid Al-Maktoum
    Siège du gouvernement : Abou Dhabi
    Pouvoir législatif : Parlement monocaméral (Conseil national fédéral)
    Et aussi... : L’État est composé de 7 émirats (dominés par ceux d’Abou Dhabi et de Dubaï). Chaque émirat est gouverné par un émir ; la transmission du pouvoir est héréditaire.
    Le président et le premier ministre de la fédération sont tous deux chefs du gouvernement.
    L’organe législatif n’a qu’une fonction consultative.
    Conseil suprême fédéral ; Conseil fédéral des ministres ; Haute Cour fédérale.

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées des Émirats arabes unis (terrestres, aériennes, maritimes, gardes-côtes)
    Police : forces de police nationale
    Et aussi... : 12 % des habitants seulement sont des nationaux

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Aucun

    PERSONNALITÉS


    famille Al-Nahyane (Abou Dhabi)
    clan des Al-Maktoum (Dubaï)
    prince héritier d’Abou Dhabi MOHAMMED Ben Zayed (dit « MBZ »)

    HISTOIRE

    Dates
    Divers : État fondé le 2 décembre 1971 au moment du départ des Britanniques
    ex-Côte des Pirates ; ex-États de la Trêve

    Personnalités
    CHAKHBOUT Ben Sultan Al-Nayhane † (souverain d’Abou Dhabi 1928-1966)
    cheikh RACHID Ben Saïd Al-Maktoum † (émir de Dubaï, années 1970)
    cheikh ZAYED Ben Sultan Al-Nahyane † (dirigeant des Émirats arabe unis, 1971-2004)

    TERRITOIRE

    Capitale : Abou Dhabi

    Divisions administratives : les Émirats arabes unis sont composés de 7 émirats (imarat, singulier imarah)
    Émirats : Abou Dhabi, Ajman, Charjah, Dubaï, Foujeyrah, Oum Al-Qaïwaïn, Ras Al-Khaïma

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion officielle : islam
    Religion principale : islam (sunnite à 85 % environ et chiite à 15 % environ)
    Et aussi : christianisme, hindouisme, bouddhisme

    Langues 
    Langue officielle : arabe
    Autres langues : anglais, farsi, hindi, ourdou

    DIVERS

    Membre de  : CCG
    économie de rente

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20595

    #pays #émirats_arabes_unis #proche-orient #golfe

     


  • *

    emploi

    bassin(s) d’emploi ; zone(s) d’emploi ; pôle(s) d’emploi
    créations/suppressions d’emplois
    demandeurs d’emploi
    emploi(s)-jeune(s)
    emplois de services
    plein-emploi
    Pôle emploi

    #abécédaire #majuscules #minuscules #traits_d'union

     

  • *

    drogues

    des trafiquants de drogue ; le trafic de drogue, de stupéfiants
    Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC)
    1912 : convention internationale de l’opium, La Haye
    1961 : convention unique sur les stupéfiants, New York
    addict, amphétamines, barrette, bédo, coffee shops, crack, dealer, ecstasy (MDMA), haschisch, kétamine, kif, LSD, méthamphétamine, nouveaux produits de synthèse (NPS), shit, tazes (ecstasy), THC...

    #abécédaire #acronymes_et_sigles #singulier #pluriel

     

  • *

    Soudan (le)

    Nom officiel : République du Soudan
    Habitants : Soudanais(e)s
    Monnaie : 1 livre soudanaise (SDG) = 100 piastres

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république fédérale
    Régime : présidentiel
    Texte fondamental : Constitution de 2005 (nouvelle Constitution par le processus de transition démocratique)
    Chef de l’État et du gouvernement : destitué en 2019
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel (Khartoum)
    Pouvoir législatif : Corps législatif national bicaméral, Conseil des États (Majlis Weleyat) et Assemblée nationale (Majlis Watani)
    Et aussi... : Cour suprême nationale ; Conseil souverain (créé en août 2019, militaire et civil) ; Conseil militaire de transition (au pouvoir de facto après la destitution de M. AL-BACHIR, puis dissous)

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées soudanaises (FAS)
    Services de renseignement : service national de la sureté et du renseignement (National Intelligence and Security Service, NISS)
    Et aussi... : milices janjawid (rattachées à l’armée régulière soudanaise)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    • Transition de 2019
    ALC : Alliance pour la liberté et le changement (coalition de la société civile)
    APS : Association des professionnels soudanais

    • Partis
    DUP : Democratic Unionist Party ; Parti démocratique unioniste (scission en 2001 du parti du même nom, fondé en 1952, devenu Original Democratic Unionist Party)
    Forces nationales du consensus (rassemblement de formations de gauche)
    NCP : National Congress Party ; Parti du congrès national (ex-Front national islamique fondé en 1976) (islamiste, au pouvoir) (fondé en 1996)
    Nidaa Al-Sudan (« L’appel du Soudan ») (coalition)
    Oumma (centriste)
    Parti communiste soudanais

    Groupes armés

    FRS : Front révolutionnaire soudanais (coalition de groupes rebelles contre le régime de Khartoum) (formée en 2011)
    MJE : Mouvement pour la justice et l’égalité (islamiste, branche des Frères musulmans)
    MLJ : Mouvement pour la liberté et la justice (groupe rebelle du Darfour)
    MLS-MM : Mouvement de libération du Soudan (branche Minnawi) (scission du MLS, rebelle)
    MPLS : Mouvement populaire de libération du Soudan (émanation de l’Armée populaire de libération du Soudan, indépendantiste puis forme le gouvernement du Sud à partir de 2011, fondé en 1983)
    MPLS/Nord : Mouvement de libération populaire du Soudan nord (entré en rébellion en 2011, scission du MPLS en 2011)

    PERSONNALITÉS

    M. Omar AL-BACHIR (président 1989-2019, destitué le 11 avril 2019)
    général Abdel Fatah AL-BOURHANE, président du Conseil souverain
    général Mohamed Hamdan DAGLO, dit « HEMETTI »
    premier ministre Abdallah HAMDOK

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 1er janvier 1956 (du Royaume-Uni ; séparation d’avec l’Égypte)
    Divers : guerres civiles : 1955-1972 et 1983-2005 entre le pouvoir central et le Sud ; crise au Darfour en 2003 ; scission du Soudan du Sud le 9 juillet 2011 à la suite d’un référendum d’autodétermination

    Personnalités
    Gaafar Al-NEMEIRY † (dictateur) (renversé en 1985 par la « révolution d’avril »)

    TERRITOIRE

    Capitale : Khartoum (Khartoumais[es])

    Divisions administratives : Le Soudan est divisé en 18 États
    Villes : Abou Hamed, Abou Sourouj, Ad-Damazin, Al-Mouglad, Al-Obeid, Atbara, Dongola, Ed-Debba, Gedaref, Halaïb (contentieux avec l’Égypte), Kadugli, Kassala, Kourmouk, Méroé (barrage), Omdurman (ville jumelle de Khartoum), Port-Soudan, Sennar, Sirba, Suleia, Wad Madani, Wadi Halfa

    Darfour : Al-Fashir, Al-Jounaynah, Nyala, Zalingei

    Contentieux : contentieux avec le Soudan du Sud à propos de la répartition des zones contestées depuis 2011 et de la répartition des populations qui sont citoyennes d’un Soudan et résident dans l’autre ; désaccord avec l’Égypte à propos du partage des eaux du Nil

    Divers
    Abyei (région disputée par les deux Soudans notamment pour ses réserves pétrolières)
    Nil Blanc, Nil Bleu ; État du Nil Bleu
    district d’Abyei (Kordofan du Sud)
    barrage hydroélectrique de Méroé
    monts Nouba (Kordofan)
    Kafia Kingi (enclave disputée avec le Soudan du Sud)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religion principale : islam sunnite
    Et aussi : christianisme

    Langues 
    Langues officielles : arabe, anglais
    Autres langues : centaine de langues et dialectes locaux

    DIVERS

    économie de rente pétrolière (le pays a perdu 75 % de son pétrole depuis la scission du Soudan du Sud)

    Soudan et Tchad engagés dans la lutte contre les groupes rebelles au Darfour, dans le Kordofan du Sud et le Nil Bleu

    les Baggaras (principale ethnie arabe du Darfour), les Darfouris, les Gimr (ethnie négro-africaine alliée aux génocidaires), les Jallouls, les Fours, les Noubas (ethnie), les Zaghawas (Darfour, soutenus par le président du Tchad, de même ethnie)
    « révolution d’octobre » (1964)
    « révolution d’avril » (1985)
    « révolution de décembre » (2018)

    Membre de : l’UA, du Comesa, l’IGAD, la SEN-SAD, la Ligue arabe, l’OCI, le Mouvement des non-alignés

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20636

    #pays #soudan #afrique #afrique_des_grands_lacs

     


  • *

    Burkina Faso (le)

    Nom officiel : Burkina Faso
    Habitants : Burkinabés (invariable en genre)
    Monnaie : 1 franc CFA (XOF) = 100 centimes

    Note : quoique le Burkina Faso soit une république, il refuse que ce terme apparaisse dans le nom officiel. Faso (« patrie ») dépasse le terme de république, connoté par la colonisation, et met l’accent sur l’identité africaine. De la même manière, le chef de l’État se fait appeler président ou président du Faso, jamais président de la République.

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : présidentiel
    Texte fondamental : Constitution de 1991
    Chef de l’État : président, M. Roch Marc Christian KABORÉ (MPP)
    Siège du chef de l’État : palais de Kosyam (Ouagadougou)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Paul Kaba THIEBA
    Siège du gouvernement : Ouagadougou
    Pouvoir législatif : Assemblée nationale monocamérale
    Et aussi... : Cour de cassation ; Conseil constitutionnel

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées du Burkina (FAB)
    Police : police nationale du Burkina Faso

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    CDP : Congrès pour la démocratie et le progrès (fondé en 1996)
    Le Balai citoyen (collectif citoyen) (fondé en 2014)
    MPP : Mouvement populaire pour le progrès (parti présidentiel) (fondé en 2014)
    UPC : Union pour le progrès et le changement (fondé en 2010)

    PERSONNALITÉS

    M. Blaise COMPAORÉ (président 1987-2014, renversé par un soulèvement populaire)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 5 août 1960 (de la France)
    Divers : anciennement Haute-Volta (1958) ; coup d’État en 1966 contre le régime autoritaire de Maurice Yaméogo ; coup d’État militaire en 1980, puis série de coups d’État : en 1982, 1983 (Sankara) ; en 1984, la Haute-Volta devient la République démocratique populaire du Burkina Faso ; 2014, révision constitutionnelle de force : transition démocratique entre octobre 2015 et décembre 2015

    Personnalités
    général Aboubacar Sangoulé Lamizana † (chef d’Etat de la Haute-Volta, années 1970)
    Thomas SANKARA† (président 1983-1987, assassiné)

    TERRITOIRE

    Capitale : Ouagadougou (Ougalais[es])

    Divisions administratives : Le Burkina Faso est divisé en 13 régions

    Contentieux : contentieux de frontières avec le Mali, le Niger et le Bénin

    Divers
    Kadiogo (province)
    Bobo-Dioulasso

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion principale : islam
    Et aussi : catholicisme, animisme, protestantisme

    Langues
    Langue officielle : français
    Autres langues : langues africaines (langues natales parlées par 90 % de la population)

    DIVERS

    peuples et ethnies : Mossis, Bobos, Dioulas, Peuls, Gourmantchés, Sénoufos, Touaregs...
    sankariste
    Union nationale des dozos (les dozos sont des chasseurs traditionnels)

    Membre de : G5 Sahel (créé en 2014), de l’UA, de la Cedeao

    #pays #burkina_faso #afrique #afrique_de_l'ouest

     

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