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    #abécédaire

     

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    Maroc (le)

    http://www.monde-diplomatique.fr/local/cache-vignettes/L250xH103/Maroc-cdac0.jpg

    Nom officiel : royaume du Maroc
    Habitants : Marocain(e)s
    Monnaie : 1 dirham (MAD) = 100 centimes

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : monarchie constitutionnelle unitaire
    Régime : autoritaire
    Texte fondamental : Constitution de 2011
    Chef de l’État : roi, MOHAMMED VI
    Siège du chef de l’État : palais royal (Rabat)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Abdelilah BENKIRANE (PJD)
    Siège du gouvernement : Rabat
    Pouvoir législatif : Parlement bicaméral (Chambre des représentants, Chambre des conseillers)
    Et aussi... : Cour constitutionnelle ; Conseil supérieur de sécurité ; Conseil supérieur des Oulémas

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées royales marocaines
    Police : direction générale de la sureté nationale (DGSN)
    Services de renseignement : direction générale de la surveillance du territoire (DGST), direction générale des affaires intérieures (DGAI)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Istiqlal : Parti de l’indépendance (nationaliste conservateur) (fondé en 1943)
    MP : Mouvement populaire (berbère conservateur) (fondé en 1957)
    Mouvement du 20-Février (social-démocrate réformateur) (fondé en 2011)
    PAM : Parti authenticité et modernité (centre gauche) (fondé en 2008)
    PJD : Parti de la justice et du développement (islamiste modéré) (fondé en 1998, au pouvoir depuis 2011)
    PPS : Parti du progrès et du socialisme (gauche) (association devenue parti en 1974)
    PSU:Parti socialiste unifié (gauche)
    RNI : Rassemblement national des indépendants (libéral) (fondé en 1978)
    USFP : Union socialiste des forces populaires (gauche) (1959-1975)

    Groupe armé

    Front Polisario : Front populaire de libération de la Saguia el Hamra et du rio de oro (pour le contrôle du Sahara occidental) (formé en 1973)

    PERSONNALITÉS

    M. Fouad Ali EL-HIMMA (ami du roi, PAM)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 2 mars 1956 (de la France)
    Divers : « guerre des sables » avec l’Algérie en 1963

    Personnalités
    Mehdi Ben Barka †

    TERRITOIRE

    Capitale : Rabat

    Divisions administratives : le Maroc est divisé en 11 régions
    Villes : Aït Bouayèche, Al-Hoceïma, Fès, Kénitra, Khénifra, Khourigba, Meknès, Oujda, Safi, Séfrou, Sidi Ifni, Taza, Tameslohte

    Contentieux : le Maroc réclame le Sahara occidental (territoire au statut indéterminé) et la région de Dakhla-Oued Ed Dahab (considérée comme la 12ᵉ région)

    Divers
    Ceuta ; Melilla ; îles Zaffarines (territoires espagnols habités majoritairement par des citoyens marocains)
    El-Ayoun (Sahara occidental)
    la médina (Marrakech)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religion officielle : islam
    Religion principale : islam sunnite
    Et aussi : islam chiite (très minoritaire), christianisme, judaïsme
    liberté de culte

    Langues 
    Langues officielles : arabe, tamazight (berbère)
    Autres langues : français, chleuh (berbère), rifain (berbère)

    DIVERS

    code de la famille (moudawana)
    darija (arabe marocain)
    makhzen (gouvernement royal)
    la Mamounia
    marrakchie(s)

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20621

    #pays #maroc #afrique #afrique_du_nord

     

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    Tunisie (la)

    http://www.monde-diplomatique.fr/local/cache-vignettes/L250xH95/calitunisie-638cc.jpg

    Nom officiel : République de Tunisie
    Habitants : Tunisien(ne)s
    Monnaie : 1 dinar tunisien (TND) = 1000 millimes

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : présidentiel
    Texte fondamental : Constitution de 2014
    Chef de l’État : président de la République, M. Béji CAÏD ESSEBSI (Nidaa Tounès)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel (Carthage)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Youssef CHAHED (Nidaa Tounès)
    Siège du gouvernement : Tunis
    Pouvoir législatif : Parlement monocaméral (Assemblée des représentants du peuple) (créée en 2014)
    Et aussi... : Cour suprême ; Cour de sureté de l’État
    Le président, une fois élu, démissionne de ses fonctions au sein du parti politique auquel il était rattaché.

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées tunisiennes (armée de terre, air, marine) ; garde nationale
    Services de renseignement : direction générale de la sûreté militaire (DGSM)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Afek Tounès
    CPR : Congrès pour la République (gauche nationaliste) (fondé en 2011)
    Ennahda (« Renaissance ») (islamiste) (fondé en 1981 sous le nom de Mouvement de la tendance islamique, devenu Ennahda en 1989, légalisé en 2011, au pouvoir entre 2011 et fin 2013, en coalition depuis 2014)
    Ettajdid (« Renouvellement ») (extrême gauche) (disparu en 2012)
    Ettakatol : Forum démocratique pour le travail et les libertés (socialiste) (fondé en 1994)
    Front populaire (extrême gauche) (coalition fondée en 2012)
    Nidaa Tounès (centre droit) (héritage bouguibien) (fondé en 2012)
    PAD : Parti de l’alliance démocratique (démocrate réformiste) (fondé en 2012)
    Parti des travailleurs (ex-Parti communiste des ouvriers de Tunisie, PCOT)
    Watad : Mouvement des patriotes démocrates (extrême gauche, fondé en 2011)

    AUTRES ORGANISATIONS

    Syndicats
    UGTT : Union générale tunisienne du travail (colauréat du prix Nobel de la paix en 2015)

    Divers
    ATFD : Association tunisienne des femmes démocrates
    Colibe : Commission des libertés individuelles et de l’égalité
    FTDES : Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux
    IVD : Instance vérité et dignité
    LTDH : Ligue tunisienne des droits de l’homme
    Utica : Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (patronale)

    PERSONNALITÉS

    M. Houcine ABASSI (secrétaire général de l’UGTT)
    M. Zine El-Abidine BEN ALI
    M. Mohamed GHANNOUCHI (ancien premier ministre de M. Ben Ali, chef du gouvernement jusqu’en février 2011) (ne pas confondre avec Rached GHANNOUCHI)
    M. Rached GHANNOUCHI (Ennahda) (ne pas confondre avec Mohamed GHANNOUCHI)
    M. Moncef MARZOUKI (CPR)
    Mᵐᵉ Leïla TRABELSI (épouse de M. BEN ALI)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 20 mars 1956 (de la France)
    Divers : 7 novembre 1987 : prise de pouvoir de M. BEN ALI ; 14 janvier 2011 : départ de M. BEN ALI ; 23 octobre 2011 : victoire d’Ennahda à la Constituante

    Personnalités
    Salah BEN YOUSSEF † (rival de BOURGUIBA)
    Habib BOURGUIBA †, le « Combattant suprême »
    Mohamed EL-MONCEF † (bey de Tunis, années 1940)
    Mohamed MZALI † (ex-premier ministre, années 1980)
    Hédi NOUIRA † (ex-premier ministre, années 1980)
    cheikh Abdelaziz THAALBI † (années 1920)

    Anciens partis politiques (avant la révolution de 2011)
    Destour (« Constitution »)
    Mouvement des démocrates socialistes (MDS) (années 1980, opposition)
    Néo-Destour (BOURGUIBA)
    Parti communiste tunisien
    Parti démocratique progressiste (PDP) (dissous en 2012)
    Parti libéral constitutionnel (années 1920)
    Parti socialiste destourien (PSD) (nouveau nom du Néo-Destour)
    Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) (suite du PSD) (formé en 1988)

    Divers
    Agence tunisienne de communication extérieure (ère Ben Ali)
    Alla Khallidi (« Rendez éternel ») (hymne national sous Bourguiba)
    « crise de Bizerte » (1961)
    « émeutes du pain » (décembre 1983 - janvier 1984)
    Houmat Al-Hima (« Défenseurs de la patrie) (hymne national sous BEN ALI)
    « jeudi noir » (26 janvier 1978)
    Jeunes-Tunisiens (début XXᵉ)
    la Main rouge
    les néo-destouriens
    pacte national (1988)
    « Petite Constitution de 1956 »
    régence de Tunis
    « révolution de jasmin », « révolution de la dignité » (révolution de 2011)
    yousséfiste

    TERRITOIRE

    Capitale : Tunis (Tunisois[e])

    Divisions administratives : la Tunisie est divisée en 24 gouvernorats ( wilayat, singulier wilayah )
    Villes : Bizerte, El-Diem, Gabès, Gafsa, Kairouan, Kasserine, Kebili, Kélibia, La Goulette, La Marsa, Menzel Bouzaïane, Metlaoui, Monastir, Redeyef, Sakiet Sidi Youssef, Sbeïtla, Sfax, Sidi Bou Saïd, Sousse, Zarzis
    Divers : le cap Bon, Djerba (île), Kerkennah (îles)

    Les noms géographiques peuvent ou non être accentués sur le « e » ; le tréma sur le « i » existe.

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion officielle : islam sunnite
    Religion principale : islam sunnite
    Et aussi : christianisme

    Langues
    Langue officielle : arabe
    Autres langues : français, tamazight (berbère)

    Médias
    Al-Maarifa (« Le savoir ») (années 1970)
    Echaab (« Le peuple ») (années 1970, UGTT)
    Errai (« L’opinion ») (années 1970)
    Journal officiel de la République tunisienne, Tunis

    DIVERS

    les « beaux-matins » (la jeunesse dorée)
    bénalisme ; bénaliste
    beylical
    le Bardo
    bourguibien
    « coup de Gafsa »
    « débourguibisation »
    « la famille » (entourage de M. BEN ALI)
    gouvernorat (préfecture)
    les habous (biens de mainmorte)
    les Hamamas
    Haute Instance pour la réalisation des objectifs de la révolution (Hiror)
    les « prépondérants »
    le « printemps tunisien »
    le « quartet » (UGTT, Utica, LTDH et ordre des avocats, 2013)
    « troïka » (coalition gouvernementale de 2012-2013)
    la Tunisie « utile »
    université de la Manouba (Tunis)

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20535

    #pays #tunisie #afrique #afrique_du_nord

     

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    Cameroun (le)

    Nom officiel : République du Cameroun
    Habitants : Camerounai(se)s
    Monnaie : 1 franc CFA (XAF) = 100 centimes

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : présidentiel
    Texte fondamental : Constitution de 1996
    Chef de l’État : président, M. Paul BIYA (RDPC)
    Siège du chef de l’État : palais de l’Unité (Yaoundé)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Philemon YANG (RDPC)
    Siège du gouvernement : Yaoundé
    Pouvoir législatif : Parlement bicaméral, Sénat et Assemblée nationale
    Et aussi... : Cour suprême du Cameroun, Conseil constitutionnel ; Elecam (opérateur électoral national autonome)

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées camerounaises (FAC), gendarmerie
    Police : délégation générale de la sûreté nationale
    Services de renseignement : direction générale de la recherche extérieure (DGRE)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    MRC : Mouvement pour la renaissance du Cameroun (opposition) (fondé en 2012)
    RDPC : Rassemblement démocratique du peuple camerounais (conservateur, au pouvoir) (ex-Union nationale camerounaise, parti unique fondé en 1960)
    SDF : Social Democratic Front ; Front social-démocrate (opposition) (fondé en 1990)

    Note : Le RDPC domine la vie politique ; l’opposition est très morcelée.

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 1er janvier 1960 (du mandat français des Nations unies)
    Divers : unification en mai 1972, la République fédérale devient État unitaire

    TERRITOIRE

    Capitale : Yaoundé (Yaoundéen[ne]s)

    Divisions administratives : Le Cameroun est divisé en 10 régions
    Régions : de l’Adamaoua, du Centre, de l’Est, de l’Extrême-Nord, du Littoral, de l’Ouest, du Nord, du Nord-Ouest, du Sud et du Sud-Ouest
    Villes : Bafoussam, Bamenda, Buéa, Douala (capitale économique), Édéa, Garoua, Maroua, Ngaoundéré
    Fleuves et rivières : Bénoué, Lom, Mbam, Sanaga

    Divers
    péninsule de Bakassi (rétrocédée en 2008 par le Nigeria)
    mont Cameroun (point culminant de l’Afrique de l’Ouest)
    barrage de Lom Pangar
    port et centrale à gaz de Kribi

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religions principales : animisme, christianisme
    Et aussi : islam

    Langues
    Langues officielles : français, anglais
    Autres langues : 250 langues recensées

    DIVERS

    affrontements entre l’armée camerounaise et le groupe nigérian Boko Haram (Cf. fiche Nigeria)
    « émeutes de la faim » (février 2008)
    « République d’Ambazonie » (proclamée en 2017)
    Membre de : l’OCI, Commonwealth, l’UA, la CEEAC, la CBLT

    #pays #cameroun #afrique #afrique_centrale

     


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    Équateur (l’), m.

    Nom officiel : République de l’Équateur
    Habitants : Équatorien(ne)s
    Monnaie : 1 dollar américain = 100 cents

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : présidentiel
    Texte fondamental : Constitution de 2008
    Chef de l’État et du gouvernement : président de la République, M. Lenín MORENO (depuis 2017) (AP)
    Siège du chef de l’État : palais Carondelet (Quito)
    Pouvoir législatif : Assemblée nationale monocamérale
    Et aussi... : Cour suprême et Cour constitutionnelle

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées équatoriennes (armée de terre, air, marine)
    Police : police civile nationale d’Équateur

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Avanza : Partido Avanza (social-démocrate) (fondé en 2012)
    AP : Alianza País (Movimiento Alianza PAÍS - Patria Altiva i Soberana) ; Alliance pays (gauche, au pouvoir) (fondé en 2006)
    CREO : Creando Oportunidades ; Créer des occasions (droite) (fondé en 2012)
    FE : Fuerza Ecuador ; Force Équateur (fondé en 2015)
    MC : Movimiento Concertación ; Mouvement de concertation (centre) (fondé en 2007)
    MUPP : Movimiento de Unidad Plurinacional Pachakutik ; Mouvement de l’unité plurinational Pachakutik (gauche) (fondé en 1995)
    PCMLE : Partido Comunista Marxista Leninista del Ecuador ; Parti communiste marxiste-léniniste de l’Équateur (gauche) (fondé en 1964)
    PRE : Partido Roldosista Ecuatoriano ; Parti roldosiste équatorien (droite) (1983-2014)
    PS-FA : Partido Socialista - Frente Amplio ; Parti socialiste — Front large (gauche) (fusion du Parti socialiste équatorien et de Front large de gauche en 1995)
    PSP : Partido Sociedad Patriótica 21 de Enero ; Parti société patriotique 21 janvier (gauche) (fondé en 2002)
    UE : Unión Ecuatoriana ; Union équatorienne (fondé en 2014)
    Unidad plurinacional de las Izquierdas-Pachakutik (la) : Union plurinationale des gauches Pachkutik (indigéniste anticapitaliste) (fondé en 1995)
    UP : Movimiento Unidad Popular ; Mouvement d’unité populaire (gauche) (fondé en 2015)

    PERSONNALITÉS

    M. Rafael CORREA (AP), président (2007-2017)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 24 mai 1822 (de l’Espagne)

    TERRITOIRE

    Capitale : Quito (Quiténien[ne]s)

    Divisions administratives : L’Équateur est divisé en 24 provinces (provincias)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion principale : catholicisme

    Langues
    Langue officielle : espagnol

    DIVERS

    1 quetzal ; 30 quetzales
    « révolution citoyenne » (années Correa)

    #pays #équateur #amériques #amérique_latine

     

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    déclaration

    Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)
    Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (1789)
    Déclaration du clergé de France ou Déclaration des Quatre Articles (charte de l’Église gallicane, 1682)
    déclaration d’indépendance des États-Unis (1776)
    déclaration d’Helsinki (Association médicale mondiale, 1964)
    « Déclaration de Port Huron » (1962)
    une déclaration d’intention
    la déclaration des revenus (plutôt que d’impôt)

    #code_typo #majuscules #minuscules

     

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    Irak (l’), m.

    http://www.monde-diplomatique.fr/local/cache-vignettes/L250xH105/Irak-21085.jpg

    Nom officiel : République d’Irak (Al-Joumhiuriyah Al-Irakiya)
    Habitants : Irakien(ne)s
    Monnaie : 1 nouveau dinar irakien (IQD) = 100 fils

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république fédérale
    Régime : parlementaire
    Texte fondamental : Constitution du 15 octobre 2005
    Chef de l’État : président de la République, M. Fouad MAASSOUM (PDK)
    Siège du chef de l’État : palais républicain, Bagdad
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Haïdar AL-ABADI (Al-Dawa Al-Islamiya)
    Siège du gouvernement : Bagdad
    Pouvoir législatif : Parlement monocaméral (Conseil des représentants)
    Et aussi... : Cour suprême fédérale ; Cour de cassation ; Banque nationale de l’Irak ; Fondation des martyrs
    présence d’une minorité kurde (séparatiste)
    communautarisation récente de la vie politique irakienne qui rend difficile le fonctionnement des institutions (président de la République kurde, président du Parlement sunnite et premier ministre chiite)

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : armée irakienne ; service de contre-terrorisme (2015)
    Police : police nationale irakienne
    Services de renseignement : Mukhabarat

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Al-Arabiya (coalition de partis politiques et d’indépendants) (formée en 2014)
    Al-Dawa Al-Islamiya : Appel islamique (droite libérale chiite) (scission de Al-Dawa, ancien groupe armé, fondé en 1958)
    Alliance nationale irakienne (chiite) (ex-Alliance irakienne unifiée, formée en 2004, change de nom en 2009)
    Bzutinewey Goran : Mouvement pour le changement (kurde laïc indépendantiste) (fondé en 2009)
    Coalition de l’État de droit (chiite conservateur) (fondé en 2009)
    CSII/Mouwatin : Conseil suprême islamique irakien (islamiste chiite) (ex-Conseil suprême pour la révolution islamique, fondé en 1982, devient CSII en 2007)
    Front du dialogue national (multiethnique majorité sunnite) (réformateur) (formé en 2005)
    Mouvement sadriste (islamiste) (aussi appelé Mouvement libre indépendant, fondé en 2003)
    PDK : Parti démocratique du Kurdistan (démocrate kurde indépendantiste) (fondé en 1946)
    PKK : Partiya Karkerên Kurdistan, Parti des travailleurs du Kurdistan (indépendantiste pankurde) (groupe d’origine turque fondé en 1978, devient le Kadek en 2002)
    UPK : Union patriotique du Kurdistan (kurde socialiste indépendantiste) (fondé en 1975)

    Groupes armés

    Al-Dawa Al-Islamiya : Appel islamique (droite libérale chiite) (scission de Al-Dawa, ancien groupe armé, fondé en 1958 devenu parti politique dans les années 1990)
    Al-Qaida en Irak (salafiste djihadiste)
    Armée du Mahdi (bras armé du mouvement sadriste) (milice chiite) (2003-2008)
    Brigade Badr (ancienne milice du CSII/Mouwatin, devenue parti politique en 2007, combattants aujourd’hui engagés dans la lutte contre l’OEI)
    Chevaliers de l’espoir (les) (milice du CSII/Mouwatin, remplace la brigade Badr comme bras armé du CSII, formée en 2007)
    Forces de mobilisation populaire (rassemblement de 40 milices opposées au régime, engagé notamment dans la lutte contre l’OEI, formé en 2014)
    OEI : Organisation de l’État islamique (État islamique en Irak et au Levant, acronyme anglais ISIS, ISIL, IS) (salafiste djihadiste) (scission de Al-Qaida en Irak en 2006)
    PKK  : Partiya Karkerên Kurdistan ; Parti des travailleurs du Kurdistan (indépendantiste pankurde) (groupe d’origine turque fondé en 1978, devient le parti politique Kadek en 2002)
    Sahwa (« éveil ») (milices tribales)

    PERSONNALITÉS

    M. Abou Bakr AL-BAGHDADI (calife autoproclamé de l’Organisation de l’État islamique, OEI)
    M. Massoud BARZANI (ancien premier ministre)
    M. Nouri AL-MALIKI (premier ministre de 2006 à septembre 2014, chiite)
    M. Moqtada AL-SADR (homme politique chiite, chef de l’Armée du Mahdi)
    M. Ali AL-SISTANI (ayatollah)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 1932 (du mandat britannique)
    Divers : pacte de Bagdad (1955) ; renversement de la monarchie en 1958 ; guerre contre l’Iran (1980-1988) ; invasion du Koweït en 1990 ; embargo total décidé par l’ONU entre 1990 et 1995 puis opération « Pétrole contre nourriture » ; invasion puis occupation américaine en 2003 ; départ des troupes américaines le 18 décembre 2011 ; 29 juin 2014 : proclamation d’un « califat islamique » par l’OEI sur une partie du territoire irakien

    Personnalités
    général KASSEM † (premier ministre 1958-1963)
    Abou Moussab AL-ZARKAOUI † (Al-Qaida)

    TERRITOIRE

    Capitale : Bagdad (Bagdadi[s])

    Divisions administratives : L’Irak est divisé en 18 gouvernorats (muhafazat, singulier muhafazah) et 1 région.
    Gouvernorats (ou provinces) : Anbar, Bagdad, Bassora, Diyala, Dohouk, Erbil (kurde), Kerbala, Kirkouk, Mouthanna, Nadjaf, Ninive, Salaheddine, Souleimaniyé (kurde), Wasit...
    Région : Gouvernement régional du Kurdistan (GRK)
    ...
    Villes : Al-Baaj, Baiji, Bassora, Diyala, Fallouja, Kadhimain, Kerbala, Kirkouk, Kout, Lalish (lieu saint yézidi), Mossoul (deuxième ville du pays), Nadjaf, Nassiriya, Rabia, Samarra, Sinjar, Tell Afar, Tikrit

    Divers
    « zone verte » (îlot hypersécurisé situé à Bagdad et permettant de maintenir l’activité des institutions)
    Chatt Al-Arab (fleuve frontalier avec l’Iran)

    Les 3 provinces kurdes sont constituées en région autonome (voir plus bas) ; le reste du découpage des entités fédérées est retardé par la grande instabilité dans l’ensemble du pays.

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religion officielle : islam
    Religions principales : islam chiite (60 % environ), islam sunnite (environ 30-35 %)
    Et aussi : christianisme

    Langues 
    Langues officielles : arabe, kurde, syriaque (local), turkmène (local)
    Autres langues : arménien (reconnu)

    DIVERS

    Basraouis : habitants de Bassora
    Chabaks (minorité)
    katiba (bataillon, OEI)
    ne pas utiliser l’acronyme Daech, préférer OEI
    base navale d’Oum Qasr
    « débaassification »
    villes saintes chiites : Nadjaf, Kerbala, Samarra et Kadhimain
    sadrisme
    Yézidis (peuple kurdophone)

    Kurdistan irakien

    PDK : Parti démocratique du Kurdistan (M. Massoud BARZANI ; contrôle le nord-ouest du Kurdistan)
    UPK : Union patriotique du Kurdistan (M. Jalal TALABANI ; contrôle le sud-est du Kurdistan)
    région autonome du Kurdistan
    peshmerga(s)
    « ligne verte »

    villes : Dohouk (plutôt que Dahuk), Erbil (capitale), Halabja, Khanaqin, Souleimaniyé, Zakho
    Kirkouk, conquise au printemps 2014, est la « Jérusalem des Kurdes »

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20598

    #pays #irak #proche-orient #golfe #kurdes

     

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    Nouvelle-Calédonie (la)

    territoire français

    Nom officiel : territoire de Nouvelle-Calédonie et dépendances
    Habitants : Néo-Calédonien(ne)s
    Monnaie : 1 franc pacifique (XPF) = 100 centimes

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : sui generis, collectivité à statut particulier rattachée à la France, quasi autonome
    Régime : parlementaire
    Texte fondamental : Constitution française de 1958 aménagée par l’accord de Nouméa (1998)
    Chef de l’État : président de la République, M. François HOLLANDE (PS)
    Siège du chef de l’État : palais de l’Élysée (Paris)
    Chef du gouvernement : président du gouvernement, M. Philippe GERMAINE (Calédonie ensemble)
    Siège du gouvernement : Nouméa
    Pouvoir législatif : Parlement monocaméral (Congrès du territoire)
    Et aussi... : Cour d’appel de Nouméa ; Sénat coutumier rassemblant les conseils coutumiers kanaks (compétent sur les questions liées au statut personnel des Kanaks)

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : sans, la défense du territoire est assurée par l’armée française
    Police : police nationale française

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    Calédonie ensemble (centre droit) (fondé en 2008)
    Construisons notre nation arc-en-ciel
    FLNKS : Front de libération nationale kanak et socialiste (indépendantiste kanak) (fondé en 1984)
    Palika : Parti de libération kanak (indépendantiste) (fondé en 1975)
    Parti travailliste (extrême gauche) (fondé en 2007)
    Union calédonienne (indépendantiste) (fondé en 1953)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : territoire toujours associé à la France

    Divers
    1988 : assaut d’Ouvéa, accords de Matignon-Oudinot
    1998 : accord de Nouméa

    Personnalités
    Jacques LAFLEUR † (anti-indépendantiste) (1932-2010)
    Jean-Marie TJIBAOU † (indépendantiste) (1936-1989)

    TERRITOIRE

    Périphrase du nom officiel : le Caillou
    Capitale : Nouméa

    Divisions administratives : la Nouvelle-Calédonie est divisée en 3 provinces...
    Provinces : province des îles Loyauté, province Nord, province Sud

    ... et 8 aires coutumières
    Aires coutumières : Ajië-Aro, Djubéa-Kaponé, Drehu, Hoot Ma Waap, Iaai, Nengone, Paici-Camuki, Xârâcùù

    Îles : Beautemps-Beaupré, Grande Terre (la plus grande île de France), Ouvéa, Lifou, Maré, île des Pins...
    mer de Corail
    récifs d’Entrecasteaux
    Grand Lagon nord, Grand Lagon sud

    Contentieux : contentieux de souveraineté avec la France et le Vanuatu à propos de l’île Matthew et de l’île Hunter

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion principale : catholicisme
    Et aussi : protestantisme

    Langues
    Langue officielle : français
    Autres langues : dialectes polynésiens et mélanésiens

    Médias
    Les Nouvelles calédoniennes, Nouméa (quotidien)

    DIVERS

    Caldoche (Blanc installé de longue date)
    « destin commun »
    les « événements » (années 1980)
    Kanak(s), Kanake(s)
    Kanaky (nom donné à la Nouvelle-Calédonie par les indépendantistes)
    loyaliste = anti-indépendantiste
    Nouméa la Blanche
    Océanien(ne)s

    se référer à la fiche France : http://typo.mondediplo.net/messages/123

    #pays #nouvelle-calédonie #océanie

     


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    Somalie (la)

    http://www.monde-diplomatique.fr/local/cache-vignettes/L250xH103/Somalie-95480.jpg

    Nom officiel : République fédérale de Somalie
    Habitants : Somalien(ne)s
    Monnaie : 1 shilling somalien (SOS) = 100 cents

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république fédérale
    Régime : parlementaire (en transition)
    Texte fondamental : Constitution provisoire de 2012, nouvelle Constitution en cours de rédaction
    Chef de l’État : président de la République, M. HASSAN CHEIKH MOHAMOUD (PDP)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel (Mogadiscio)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. OMAR ABDIRASHID ALI SHARMARKE (non rattaché à un parti)
    Siège du gouvernement : Mogadiscio
    Pouvoir législatif : Parlement national monocaméral (Chambre du peuple) ; prochainement bicaméral, création d’une Chambre haute ayant vocation à rassembler les gouvernants régionaux
    Et aussi... : Cour constitutionnelle (prévue dans la Constitution provisoire)

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : force de sécurité nationale

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    ARS : Alliance for the Re-Liberation of Somalia ; Alliance pour la re-libération de la Somalie (opposition, nationaliste somalien islamiste) (fondé en exil en 2007)
    PDP : Peace and Development Party ; Parti de la paix et du développement (au pouvoir, islamiste) (fondé en 2011)

    Groupes armés

    Al-Chabab (salafiste djihadiste, groupe affilié à Al-Qaida) (branche de l’UTI, formé en 2006)
    Hibzul islam : Parti islamique (nationaliste somali, anti-gouvernement) (fusion de 4 groupes rebelles islamistes, formé en 2009)
    UTI : Union des tribunaux islamiques (milice sunnite chaféite soutenue par Al-Qaida)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 1er juillet 1960 (formation de la Somalie par fusion du Somaliland britannique et du Somaliland italien)
    Divers : ex-République démocratique de Somalie ; coup d’État militaire de Mohamed Siad BARRE ; renversement et début de la guerre civile en 1991 ; République du Somaliland autoproclamée en 1991

    TERRITOIRE

    Capitale : Mogadiscio

    Divisions administratives : La Somalie est divisée en 18 régions
    Villes : Alalu (port), Baidoa, Bargal (port, Puntland), Berbera (port, base émiratie), Burao (Somaliland), Eyl (port, Puntland), Galcaio (Puntland), Garowe (Puntland), Hargeisa (« capitale » du Somaliland), Hobyo (port, Puntland)

    Divers
    détroit de Bab Al-Mandeb (face à Djibouti)
    Sool (région)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religion officielle : islam sunnite (selon la Constitution provisoire)
    Religion principale : islam sunnite

    Langues 
    Langues officielles : somali, arabe (selon la Constitution provisoire)
    Autres langues : italien, anglais

    DIVERS

    Chabab (les) (combattants islamistes)
    Somalien(ne) : habitant du pays ; Somali(e) : plus vaste (il y a des Somalis en Éthiopie, par exemple)
    Amisom : mission militaire de l’UA
    le pays compte environ 2 millions de réfugiés et de déplacés internes ; piraterie
    Membre de : l’UA

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20633

    #pays #somalie #afrique #corne_de_l'afrique

     

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    Érythrée (l’), f.

    Nom officiel : République d’Érythrée
    Habitants : Érythréen(ne)s
    Monnaie : 1 nakfa (ERN) = 100 cents

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : présidentiel (autoritaire)
    Texte fondamental : Constitution de 1997 (nouvelle Constitution en cours de rédaction depuis 2014)
    Chef de l’État et du gouvernement : président de la République, M. ISSAYAS Afeworki (FPDJ)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel (Asmara)
    Pouvoir législatif : Assemblée nationale monocamérale

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : forces armées érythréennes
    Police : force de police d’Érythrée (EPF)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    FPDJ : Front populaire pour la démocratie et la justice (parti unique) (ex-Front populaire pour la libération de l’Érythrée, fondé en 1972, devient FPDJ en 1994)

    Note : pas de multipartisme.

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 24 mai 1993 (de l’Éthiopie)

    TERRITOIRE

    Capitale : Asmara

    Divisions administratives : L’Érythrée est divisée en 6 régions

    Villes : Assab (port, base émiratie), Keren, Massaoua (port)

    *Divers
    Dahlak (îles)

    Contentieux : contentieux de frontière avec Djibouti à propos du Ras Doumeira et de l’île Jazira Doumeira (résolution 1862 ONU)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions 
    Religions principales : islam sunnite, orthodoxie, catholicisme
    Et aussi : protestantisme, adventisme, bouddhisme, hindouisme, bahaïsme

    Langues 
    Langues officielles : tigrinya, arabe, anglais
    Autres langues : tigre, kunama, afar, langues couchitiques

    DIVERS

    accusée de soutenir des groupes rebelles soudanais par le gouvernement du Soudan
    Membre de : l’IGAD

    #pays #érythrée #afrique #corne_de_l'afrique

     


  • *

    alliance

    Alliance atlantique (OTAN)
    Alliance pour la paix au Proche-Orient (1997)
    Alliance du Pacifique (communauté économique regroupant la Colombie, le Chili, le Mexique et le Pérou)
    Alliance du Nord (Afghanistan)
    Alliance (syndicat de police)
    « alliance républicaine » (l’)

    #abécédaire #acronymes_et_sigles #france #amérique_latine

     


  • *

    accord

    accord-cadre
    accords d’entreprise
    Accord de libre-échange (ALE) entre le Canada et les États-Unis
    accord États-Unis - Mexique - Canada (AEUMC, ou USMCA en anglais) (signé en octobre 2018)
    accord de partenariat transatlantique (APT) (Union européenne - États-Unis, en projet)
    accord de partenariat transpacifique (Trans-Pacific Partnership, TPP) (États-Unis - Asie, en projet)
    accords de partenariat économique (APE)
    Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT)
    Accord multifibre (1974), renouvelé en 1995 sous le nom d’Accord sur les textiles et les vêtements (ATV), abrogé en 2005
    Accord multilatéral sur l’investissement (AMI)
    accord de Cotonou (2000)
    accords de la Jamaïque (1976)
    l’Accord fondamental (Israël-Vatican)
    l’Accord international sur le blé/le cacao...
    l’Accord monétaire européen
    accord de Schengen : 14 juin 1985. Ratifications de la convention de Schengen (pour l’application de l’accord), entre 1990 et 1995. Puis institutionnalisation de l’espace Schengen à l’échelle européenne par le traité d’Amsterdam en 1997. L’espace Schengen comprend actuellement 26 États membres
    accord Trips : sur les aspects des droits de propriété qui touchent au commerce
    Accord commercial anticontrefaçon (en anglais Anti-Counterfeiting Trade Agreement, ACTA)

    #abécédaire #majuscules #minuscules #pactes

     

  • *

    Birmanie (la)

    Nom officiel : République de l’Union de Birmanie
    Habitants : Birman(e)s
    Monnaie : 1 kyat (MMK) = 100 pyas

    ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

    Nature de l’État : république (union fédérale)
    Régime : présidentiel (autoritaire)
    Texte fondamental : Constitution de 2008
    Chef de l’État et du gouvernement : président de la République, M. HTIN KYAW (LND)
    Siège du chef de l’État : palais présidentiel (Naypyidaw)
    Pouvoir législatif : Assemblée (bicamérale) de l’Union de Birmanie, Chambre des nationalités (Amyotha Hluttaw) et Chambre des représentants (Pyithu Hluttaw)
    Et aussi... : Cour suprême de l’Union ; sont réservés aux militaires : 25 % des sièges au Parlement (cela leur confère un droit de veto pour tout changement constitutionnel) et trois ministères stratégiques (défense, intérieur et frontières)

    Note : Mᵐᵉ Aung Saan SUU KYI est conseillère d’État et porte-parole de la présidence depuis avril 2016 (également ministre des affaires étrangères)

    FONCTIONS RÉGALIENNES

    Armée : Tatmadaw (la), BGF (Border Guard Force)
    Police : MPF (Myanmar Police Force, unités locales uniquement)
    Et aussi... : Pyithu Swan Arr Shin (milice de la junte)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    ANP : Arakan National Party ; Parti national d’Arakan (parti de l’État d’Arakan, opposition) (fusion de l’Arakan League for Democracy et du Rakhine Nationalities Development Party fondé en 2014)
    LND : National League for Democracy ; Ligue nationale pour la démocratie (ex-parti d’opposition historique, au pouvoir depuis 2016) (fondé en 1988)
    USDP : Union Solidarity and Development Party ; Parti de la solidarité et du développement de l’Union (parti de la junte) (émanation de l’Union Solidarity and Development Association, USDA, fondé en 2010)
    PNO : Pao National Organization (fondé en 1949)
    SNLD : Shan Nationalities League for Democracy ; Ligue des nationalités shan pour la démocratie (parti shan) (fondé en 1988)
    TNP : Ta’ang National Party ; Parti national Taang
    ZCD : Zomi Congress for Democracy (fondé en 1988, frappé d’interdiction en 1992 puis de nouveau autorisé en 2012 sous le nom de Zomi Congress League for Democracy Party)

    Ma Ba Tha (mouvement nationaliste bouddhiste)

    Groupes armés

    ARIF : Arakan Rohingya Islamic Front ; Front islamique du Rohingya Arakan (FIRA) (rébellion islamique) (années 1990)
    MLBO : Muslim Liberation Organization of Burma ; Organisation de libération musulmane de la Birmanie (ou Arakan Liberation Organization) (rébellion islamique) (formée en 1980)
    MNDAA : Myanmar National Democratic Alliance Army (rébellion nationaliste kokang) (formé en 1989)
    Pao National Army (branche armée du PNO) (1949-1991)
    SSA-S : Shan State Army South (rébellion shan) (scission de la Shan United Revolutionary Army en 1996)
    UWSA : United Wa State Army (bras armé de l’United Wa State Party fondé en 1989)

    PERSONNALITÉS

    Les noms propres birmans forment des amalgames indissociables. Exemple : M. THAN SHWE. Mᵐᵉ AUNG SAN SUU KYI peut être nommée simplement Mᵐᵉ SUU KYI (AUNG SAN est le nom de son père). U est un titre de civilité.

    général KHIN NYUNT (premier ministre 2003-2004) (« feuille de route »)
    général MAUNG AYE (ex-numéro deux de la junte)
    général THAN SHWE (ex-président)
    M. THEIN SHEIN (ex-président 2011-2016)
    colonel YORD SERK (SSA-S)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 4 janvier 1948 (du Royaume-Uni)
    Divers : février 1947, conférence de Panglong ; le pays a été renommé Myanmar en 1989 par la junte ; « révolution safran » (septembre 2007, inaboutie) ; mai 2008, passage du cyclone Nargis

    Personnalités
    U Ottama †, U Wisara † (bonzes opposés aux colons britanniques)

    Divers
    SPDC : State Peace and Development Council, Conseil d’État pour la paix et le développement (nom officiel de la junte anciennement au pouvoir)
    Génération 88 (opposition à la junte)

    TERRITOIRE

    Capitale : Naypyidaw (capitale administrative)

    Divisions administratives : La Birmanie est divisée en 7 régions, 7 États et 1 territoire de l’Union
    États : chin, kachin, karen, karenni, mon, rakhine (ou d’Arakan), shan
    Villes : Kengtung (État shan), Kunlong, Kyaupkyu (port, contrôle chinois), Loikaw (capitale de l’État karenni), Mandalay, Mong La (petit Macao), Muse, Namkham, Naypyidaw (« cité royale ») (nouvelle capitale), Pakokku, Panghsang (quartier général des Was), Pyinmana, Rangoun, Sittwe, Tai Ping, Toungoo, Taunggok, Thamanya

    Contentieux : contentieux maritimes avec le Bangladesh et l’Inde ; construction de clôture des frontières avec le Bangladesh et l’Inde

    Divers
    Rangoun (n’est plus la capitale officielle depuis 2005 ; graphie officielle : Yangoun)
    Pyinmana (ancien nom de Naypyidaw, 2006)
    Salween, Irrawaddy (fleuves)
    Shwe (gaz naturel)
    le Nord et l’Est de la Birmanie sont le front de conflits entre les minorités ethniques et l’armée birmane
    « région spéciale » n° 1 (ou 2, 3... 7)
    le Kokang (zone de la région n° 1)
    Ramree (île)
    îles Cocos (une base chinoise du « collier de perles »)
    champ gazier de Yadana (océan Indien)
    barrage de Ta Sang (Salween) ; barrage de Myitsone
    Hatgyi (projet de barrage, Salween)
    Tasang (projet de barrage, Salween)

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion principale : bouddhisme
    Et aussi : christianisme, islam

    Sangha Maha Nayaka (haut clergé bouddhiste)

    Langues
    Langue officielle : birman (bamar)
    Autres langues : les minorités ethniques ont leur propre langue, il existe plus d’une centaine de langues et dialectes

    Médias
    Myanmar Times (Rangoun)

    DIVERS

    ethnies : Bamars (ou Birmans, représentent environ 2/3 de la population) Chinois, Indiens, Karens, Karennis, Lahus, Lakhas, Paos, Rohingyas (minorité musulmane non reconnue par le régime birman), Shans, Was...

    Le régime birman reconnaît officiellement 135 ethnies et autant de langues et dialectes.

    MOGE : Myanma (sans « r ») Oil and Gas Enterprise (compagnie nationale)

    #pays #birmanie #asie #asie_du_sud_est

     

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    Égypte (l’), f.

    http://www.monde-diplomatique.fr/local/cache-vignettes/L250xH92/Egypte-61cb0.jpg

    Nom officiel : République arabe d’Égypte
    Habitants : Égyptien(ne)s
    Monnaie : 1 livre égyptienne (EGP) = 100 piastres

    Organisation institutionnelle

    Nature de l’État : république unitaire
    Régime : semi-présidentiel (autoritaire)
    Texte fondamental : Constitution du 18 janvier 2014
    Chef de l’État : président de la République, M. Abdel Fattah AL-SISSI (commandant suprême des forces armées égyptiennes)
    Siège du chef de l’État : palais d’El-Orouba (Le Caire)
    Chef du gouvernement : premier ministre, M. Chérif ISMAÏL (non rattaché à un parti)
    Siège du gouvernement : palais d’Abedin (Le Caire)
    Pouvoir législatif : Parlement monocaméral (Chambre des représentants)
    Et aussi... : système juridique mixte (fondé sur le droit civil napoléonien et le droit islamique égyptien) ; Haute Cour suprême ; Conseil d’État ; irrégularités électorales.
    La Commission électorale suprême proclame la Constitution du 18 janvier 2014 après la tenue d’un référendum les 14 et 15 janvier précédents. L’armée est le pilier du régime. La nouvelle Constitution consacre la charia comme principale source du droit. Texte constitutionnel démocratique, mais régime de répression dans les faits.

    Fonctions régaliennes

    Armée : forces armées égyptiennes
    Police : plusieurs unités commandées par le ministère de l’intérieur
    Services de renseignement : direction des renseignements généraux (DRG) ; direction des investigations générales (DIG) ; direction des renseignements militaires (DRM)

    PARTIS ET FORMATIONS POLITIQUES

    DEPUIS 2011

    Alliance démocratique (gauche libérale) (formée en 2011)

    Al-Ghad : Avenir (centre laïc) (fondé en 2004)
    Al-Kamara : Dignité (gauche nassérienne) (fondé en 1996)
    Front démocratique (droite) (fondé en 2007)
    PLJ : Parti de la liberté et de la justice (islamiste libéral, proche des Frères musulmans) (fondé en 2011)

    Le bloc égyptien (alliance formée en 2015)

    Al-Masrin Al-Ahrar : Parti des Égyptiens libres (droite) (fondé en 2011)
    Al-Tagammou : Parti de l’union nationale progressiste (gauche) (fondé en 1977)
    Parti social-démocrate (gauche)

    Alliance islamiste (formée en 2015)

    Al-Asala : Authenticité (salafiste libéral) (fondé en 2011)
    Al-Fadila : Parti de la vertu (salafiste) (fondé en 2011)
    Al-Nour : Parti de la lumière (salafiste) (fondé en 2011)
    Parti de la construction et du développement (parti officiel du groupe djihadiste Al-Gamaa Al-Islamiyya) (fondé en 2011)

    Alliance pour l’achèvement de la révolution

    Alliance populaire socialiste (gauche) (fondé en 2011)
    Parti égyptien de la liberté (centre) (fondé en 2011)
    Parti égalité et développement (gauche)
    Coalition de la jeunesse révolutionnaire (gauche) (fondé en 2011)
    Mouvement des jeunes pour la justice et la liberté (fondé en 2011)
    Union des paysans indépendants (gauche)

    Coalition Pour l’amour de l’Égypte 

    Al Masreyeen Al-Ahrar : Parti des égyptiens libres (fondé en 2011)
    Parti de l’avenir de la nation (fondé en 2013)
    Parti de la réforme et du développement (fondé en 2011)
    Al-Tagammou : Parti de la conférence (fondé en 2011)
    Tamarrod : Rébellion (anti-Morsi) (fondé en 2013)

    Autres

    Al-Wasat : Le centre (centre islamiste) (scission des Frères musulmans, fondé en 1996, reconnu en 2011)
    CSFA : Conseil suprême des forces armées (2011-2012, reconstitué en 2014)
    FSN : Front de salut national (coalition libérale anti-Morsi) (fondé en 2011)
    Parti de la révolution de l’Égypte (droite islamiste) (fondé en 2011)

    AVANT 2011

    Al-Ahrar (libéraux) (fondé en 1977)
    Al-Wafd : Parti de la délégation (nationaliste libéral) (fondé en 1919, interdit en 1953, réapparait en 1978)
    El-Omma (fondé en 1983)
    Confrérie des Frères musulmans (islamiste) (fondé en 1928)
    Les Verts égyptiens (fondé en 1990)
    Parti arabe socialiste d’Égypte (gauche) (fondé en 1985)
    Parti constitutionnel social libre (gauche) (fondé en 2004)
    Parti nassérien (socialiste) (fondé en 1992)
    PCE : Parti communiste égyptien (opposition illégale au régime) (fondé en 1923)
    PND : Parti national-démocrate (ex-USA, fondé en 1977, parti de gouvernement entre 1977 et 2011)
    USA : Union socialiste arabe (fondé en 1962, parti unique jusqu’en 1977)

    Groupes armés

    Al-Gamaa Al-Islamiyya : Groupe islamique (islamiste djihadiste panarabe) (fondé en 1970)
    Ansar Beit Al-Maqdis : Les partisans de Jérusalem (ou Ansar Jérusalem) (salafiste djihadiste, allégeance à l’OEI) nom précédent Wilayat Sinaï (actif depuis 2001, changement de nom en 2011)

    AUTRES ORGANISATIONS

    Union syndicale solidaire

    PERSONNALITÉS


    M. Hosni MOUBARAK (président, 1981-2011, démission forcée)
    M. Mohamed MORSI (président islamiste 2012-2013, destitué par un coup d’État)

    HISTOIRE

    Dates
    Indépendance : 18 février 1922 (du statut de protectorat anglais)
    Divers : révolution débutée le 23 juillet 1952, république proclamée le 18 juin 1953 ; multipartisme autorisé en 1977.
    Nouvelle Constitution du 30 mars 2011 ; projet de nouvelle Constitution décidé le 30 mars 2012, suspendu le 3 juillet 2013 (coup d’État) et relancé le 3 décembre de la même année. Dernière constitution approuvée le 18 janvier 2014.

    Personnalités

    Gamal Abdel NASSER †
    Anouar Al-SADATE † (ancien président, assassiné en 1981)

    TERRITOIRE

    Capitale : Le Caire
    Divisions administratives : l’Égypte est divisée en 27 gouvernorats (muhafazat)

    Contentieux : îles de Tiran et de Sanafir (mer Rouge) cédées à l’Arabie saoudite en 2016

    Divers
    Charm El-Cheikh
    place Tahrir
    vallée du Nil

    CULTURE ET SOCIÉTÉ

    Religions
    Religion principale : islam sunnite
    Et aussi : christianisme (10 % de coptes)

    Langues
    Langue officielle : arabe

    Médias
    Al-Masri Al-Youm, Le Caire
    Mada masr (journal en ligne arabophone et anglophone) (2013)

    DIVERS

    Al-Azhar

    Voir aussi :
    http://www.monde-diplomatique.fr/mav/117/A/20593

    #pays #égypte #proche-orient

     





  • *

    prémices

    nom masculin dépourvu de singulier : des prémices encourageants
    désigne la première réalisation, les premières productions, le premier résultat d’un processus

    ne pas confondre avec prémisse(s) (mot féminin), terme spécialisé de rhétorique qui désigne une proposition dans un syllogisme et est rarement employé

    #abécédaire #langues #langue_française

     


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